Foot - L1 - Nice-OM - Jacques Cardoze, directeur de la communication de l'OM : « M. Estrosi devrait avoir honte »

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Jacques Cardoze, le directeur de la communication de l'OM, s'est dit « outré » par les propos du maire de Nice qui a dénoncé « l'hystérie » du président marseillais Pablo Longoria, lors incidents survenus à l'Allianz Riviera dimanche. Le match entre Nice et l'OM a été interrompu à la 75e minute, dimanche soir, et il n'est toujours pas terminé, ce mardi. Agacés par la défense de l'OGCN et par les prises de parole de ses dirigeants depuis le départ, les dirigeants marseillais n'ont vraiment pas digéré les propos de Christian Estrosi, le maire de Nice, qui dénonçait dans Nice-Matin« l'attitude inqualifiable » et « l'hystérie » de Pablo Longoria. Jacques Cardoze, directeur de la communication de l'OM « Les Niçois éludent le principal problème, qui est que leur stade n'était pas à la hauteur » Jacques Cardoze, directeur de la communication du club marseillais, se dit « outré par les propos de M. Estrosi, qui devrait avoir honte du dispositif mis en place dimanche soir, pas à la hauteur de l'enjeu. Le fait qu'il ne mesure pas la dangerosité et le risque d'un match comme celui-là, cela me paraît plus grave que les péripéties de cours d'école de la tribune présidentielle. Les Niçois éludent le principal problème, qui est que leur stade n'était pas à la hauteur. Quand je vois M. Rivère dire qu'avec les filets, Nice aura un stade sécurisé, cela veut bien dire qu'il ne l'était pas, et qu'il y a eu une faille gigantesque dimanche soir. Je trouve honteux et irrespectueux que l'on fasse porter la responsabilité à M. Longoria. Les propos de M. Estrosi sont inadmissibles, scandaleux et mensongers. » lire aussi L'OM cible Christophe Galtier après les incidents à Nice Jacques Cardoze était présent en tribune présidentielle, dimanche, aux côtés de Pablo Longoria, président, David Friio, directeur technique, Pedro Iriondo, directeur de la stratégie, Elodie Malatrait, responsable média, et Leonardo Balerdi, suspendu pour ce match. À la rangée devant eux, légèrement décalés, se trouvaient Jean-Pierre Rivère et son épouse, et le maire de Nice. Jacques Cardoze « Il n'y a eu aucun geste ou parole déplacés de la part de Pablo Longoria, on ne peut pas le laisser se faire salir comme cela » Cardoze donne sa version des faits : « Dès le début du match, on a vu les projectiles sur le terrain, on l'a fait remarquer. À chaque projectile, nous n'avons pas cessé, effectivement, de nous lever et de protester contre ces jets d'objets. Les Niçois nous disaient "tais-toi", "assieds-toi", pendant toute la première période. Dans les minutes qui précèdent la 75e, les Niçois prennent plusieurs cartons jaunes (Dolberg, Kluivert, Bard, plus l'entraîneur Christophe Galtier), et à chaque fois M. Rivère apostrophe le délégué pour lui dire que cela suffit, les cartons contre son équipe. Alors que pas une seule fois il n'a appelé son responsable de la sécurité. Et à la 75e minute, c'est Mme Rivère qui vient nous dire : "Arrêtez, ce n'est rien ces projectiles". Elle agrippe le bras de Pablo Longoria qui, dans un geste ferme, la pointe du doigt et lui demande de ne pas le toucher. Là, José Cobos est intervenu. Il n'y a eu aucun geste ou parole déplacés de la part de Pablo Longoria, on ne peut pas le laisser se faire salir comme cela. »

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