Foot - L1 - OM - Dans la presse espagnole, la « surprise » Pablo Longoria, nouveau président de l'OM

L'Equipe.fr
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Les nominations de Pablo Longoria (président) et Jorge Sampaoli (entraîneur) à l'OM trouvent de l'écho dans la presse espagnole et argentine, samedi. À chacun son Eyraud... L'un, l'Argentin Jorge Sampaoli, était attendu sur le banc de l'OM, « maintenant c'est fait » (Olé). L'autre, l'Espagnol Pablo Longoria, qui accède à la présidence du club à la place de Jacques-Henri Eyraud, rétrogradé par l'actionnaire majoritaire, Frank McCourt, est une « surprise » (Marca). Si la révolution de palais à la Commanderie trouve généralement peu d'écho dans la presse européenne, samedi, les nouvelles têtes suscitent malgré tout des commentaires dans les journaux en ligne de leurs pays d'origine respectifs, l'Argentine et l'Espagne donc, mais aussi au Brésil où Globo note que « moins de 24 heures après avoir fait ses adieux à l'Atlético Mineiro sur une victoire 2-0 sur Palmeiras, Jorge Sampaoli s'est engagé avec Marseille ». Le quotidien relève avec une pointe d'amertume que « si Sampaoli s'est rapidement trouvé un avenir, il n'en va pas de même pour son désormais ancien club qui n'a pas encore de remplaçant ». Olé, le grand quotidien du sport argentin souligne que l'ancien sélectionneur du Chili et de l'Albiceleste arrive avec deux adjoints également argentins, Pipa Benedetto et Leonardo Balerdi, et rappelle que le dernier Argentin à officier à l'OM fut un certain Marcelo Bielsa en 2014-2015. Le quotidien AS, dans un portrait du nouveau président de l'OM « Pablo Longoria, un « scout » précoce, un « malade » du football » En Espagne, Marca a sorti les points d'exclamation pour annoncer la promotion de Pablo Longoria, « 34 ans seulement », « du poste de directeur sportif... à président de Marseille ! » Le quotidien le plus lu d'Espagne observe que cette « nomination surprenante » survient « en pleine crise institutionnelle », explique que le natif d'Oviedo, dans les Asturies, au club depuis août dernier, « aura la haute main sur les affaires sportives comme économiques », et ne manque pas de rappeler que Longoria « a débuté comme consultant sur Radio Marca ». AS, l'autre grand quotidien sportif de Madrid, consacre un long portrait au « Niño de la Play », le surnom dont Pablo Longoria hérité de sa passion pour les jeux de simulation de football (« L'enfant de la PlayStation »). « Un « scout » précoce », rappelle AS, « un « malade » du football qui avait planté quatre antennes paraboliques sur le toit de sa maison à Oviedo pour capter un maximum de matches ». Un « malade » après le « loco ». Ici, c'est Marseille !