Foot - L1 - OM - La recrue de l'OM, Cédric Bakambu, « sait ce qu'il vaut », après 4 ans en Chine

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Foot - L1 - OM - La recrue de l'OM, Cédric Bakambu, « sait ce qu'il vaut », après 4 ans en Chine

Arrivé jeudi à l'OM, Cédric Bakambu (30 ans), accompagné de Pablo Longoria, a été présenté ce vendredi en conférence de presse. Vif et souriant, la première recrue de l'OM cet hiver a été présenté à la presse en début d'après-midi. Son président, Pablo Longoria, a d'abord déclaré sa flamme à l'international congolais. « C'est une histoire d'amour entre nous, depuis longtemps, on avait déjà discuté par le passé. Sa polyvalence offensive, il l'a démontrée en France, en Turquie, en Espagne à Villarreal ou en Chine, il peut évoluer à différents postes et il nous offre beaucoup de possibilités en plus devant. C'était notre priorité depuis la fin de l'été de recruter un joueur comme lui, avec ses caractéristiques : déviation dans le jeu, verticalité... » Puis Cédric Bakambu, 30 ans, a dévoilé les dessous de son choix avec des réponses concises et percutantes. « Quels vos qualités et vos défauts ?
Je suis un attaquant rapide, j'aime la profondeur, la verticalité. Des défauts, on en a tous, j'ai des points à travailler, je sais que je ne suis pas le meilleur attaquant du monde. Mais j'ai confiance en moi et j'espère apporter mes qualités au profit du collectif. lire aussi La 21e journée de Ligue 1 Plusieurs clubs étaient intéressés par vos services, pourquoi avez-vous choisi l'OM ?
Pourquoi Marseille ? Je sais ce que représente Marseille ici en France, et en Afrique. Je suis Congolais. Il y a une très grosse ferveur autour du club. Surtout, le discours du président m'a plu, on se connaissait depuis pas mal d'années déjà. Après avoir échangé avec le représentant, le coach, mon agent et mes proches, j'ai pris ma décision. Après quatre ans passés à Chine, j'étais à la recherche d'un challenge purement sportif, je l'ai dit à mon représentant. Quand il m'a apporté l'OM, j'ai tout de suite accroché, j'ai voulu aller là-bas, immédiatement. Le feeling avec le président était bon, ça s'est fait rapidement, naturellement, c'était fluide. « A Kinshasa, on m'appelle BakaGoal, c'est le surnom qui m'a suivi tout au long de ma carrière » Avez-vous appelé Alvaro, votre ancien collègue à Villarreal ?
Avant de signer à l'OM, je n'ai pas contacté Alvaro, je sais très bien ce que le club représente. Je lui avais souhaité bonne chance quand il était arrivé à l'OM (à l'été 2019), je lui avais dit que le club lui correspondait. A quelle position préférentielle allez-vous être utilisé ? Côté gauche ?
J'ai déjà échangé avec le coach, à deux reprises. Peu importe la position où il m'utilisera, l'important est que l'équipe performe, que Cédric Bakambu performe. A Kinshasa, on m'appelle BakaGoal, c'est le surnom qui m'a suivi tout au long de ma carrière. Quel est votre état de forme ?
Mon dernier match remonte au mois de novembre avec la sélection, je me suis entretenu, j'ai gardé la forme. J'ai un très beau staff qui s'occupe de moi, compétent, je fais le maximum. Mon contrat n'est pas homologué, je ne pourrai pas jouer ce week-end. Après, le coach décidera du moment où il me lancera. Comprenez-vous que vous puissiez susciter des doutes chez certains, après quatre saisons en Chine, dans un Championnat moins compétitif ?
C'est normal, personne ne fait l'unanimité. Je sais ce que je vaux. J'ai eu la chance d'évoluer déjà en L1, je sais que c'est un Championnat très difficile, de très haut niveau, respecté en dehors de la France. Je vais mettre toute mon énergie pour performer ici. J'ai joué en France au début de ma carrière, un bref passage à Sochaux. Je l'avais dans un coin de ma tête, de revenir en L1, ça me tenait à coeur. Peut-être pas à cet âge-là, mais mieux vaut tard que jamais. Natif de la région parisienne, vous aviez déclaré sur le plateau du Canal Football Club que le PSG était votre club de coeur. Cela va-t-il vous mettre un peu plus de pression pour s'imposer ici, à l'OM ?
Tout le monde sait que je suis né à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne). Aujourd'hui, je suis joueur de l'OM, je suis fier de porter mes nouvelles couleurs. La pression, elle m'a suivi toute ma carrière, j'aime ça, elle nous fait avancer. « Je suis là pour aider le collectif, j'arrive en toute modestie, je ne suis pas prétentieux » Quelle est la différence entre le joueur parti en Chine au Beijing Guoan pour 70 M€, en 2018, et celui qui arrive aujourd'hui à l'OM ?
J'ai acquis de l'expérience, j'ai 30 ans, je suis père de famille, j'ai pas mal voyagé pendant ma carrière, j'ai souvent évolué à l'étranger. J'ai connu des grosses ambiances en Turquie, en Liga, en Chine... Je suis plus armé qu'il y a quatre ans. lire aussi Toute l'actu de l'OM Pourquoi avoir choisi le numéro 13 ?
Hier (jeudi), on m'a proposé des numéros de maillot, on m'a dit, il faut choisir. Le 13 est le premier numéro qui sortait de la liste. On était le jeudi 13 janvier, on est dans le 13 (Bouches-du-Rhône)... ''Bakagoal numéro 13'', pourquoi pas, ça le fait. On y va à l'instinct, let's go. Je suis ainsi. Vous sentez-vous en capacité de rivaliser avec Arkadiusz Milik, un attaquant de classe mondiale, pour le poste de numéro 9 ?
Je suis là pour aider le collectif, j'arrive en toute modestie, je ne suis pas prétentieux. Dans ma carrière, en équipe de France jeunes, en Liga, j'en ai côtoyé des grands joueurs, des grands attaquants, comme Roberto Soldado à Villarreal, par exemple. J'espère qu'on arrivera à faire quelque chose de grand. » Sampaoli : «Il faut qu'il y ait un bon feeling entre les attaquants» Pour Longoria, le destin de Milik n'est pas lié à Bakambu

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