Foot - L1 - Rennes - Le centre d'entraînement à Rennes va être agrandi

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D'ici 2024, le Stade Rennais va agrandir son centre d'entraînement afin d'y accueillir toutes les composantes du club.

À Rennes, l'argent ne ruisselle pas seulement sur les joueurs et leurs agents. Le gros investissement des prochaines années concerne le centre d'entraînement de la Piverdière, juste de l'autre côté de la rocade par rapport au Roazhon Park. Les professionnels sont basés là depuis juin 2000, et le club y a installé ensuite son siège social. Mais, vingt et un ans plus tard, le Stade Rennais a besoin d'un outil plus grand, plus moderne. Un lieu qui agrège, surtout, toutes ses composantes, du centre de formation à la section féminine.

Un effort de 30 à 35 M€
Le nouveau centre Henri-Guérin doit donc voir le jour en 2024. Un effort de 30 à 35 M€ entièrement supporté par le club et son propriétaire, François Pinault, qui aurait déjà « garanti » la solvabilité du Stade Rennais à hauteur de 65 millions d'euros devant la DNCG, cet été. « On est à l'avant-projet définitif. On respecte le calendrier défini avec la ville et les riverains, on continue à avancer, détaille Nicolas Holveck. En termes d'hectares supplémentaires, ce n'est pas très important, autour de 3 hectares. Mais toutes les composantes du club seront sur le même site, et ça représente presque 10 000 m2 de bâti. Le club est très ambitieux aussi en termes de structures. »

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Le président rennais a repris un dossier sur lequel son prédécesseur avait trébuché. Il y a près de deux ans, Olivier Létang avait évoqué publiquement un outil de travail qui n'était plus adapté et laissé planer la menace d'un déménagement ailleurs, dans une zone où l'espace serait moins contraint. L'initiative avait hérissé les élus locaux et contribué à sa mise à l'écart, quelques mois plus tard.

Depuis, le club est revenu à un projet plus minimaliste, avec deux terrains supplémentaires et une emprise totale d'environ 15 hectares (contre 11,4 aujourd'hui), à rebours de la course à la taille qui se pratique ailleurs en Europe et même en France. Le prix à payer pour atténuer les fortes réticences des associations de riverains de la zone de la Prévalaye.

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