Foot - L1 - Strasbourg - Jean-Marc Kuentz: « Rejoindre Strasbourg, un choix de vie »

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Jean-Marc Kuentz, adjoint de Sabri Lamouchi puis de Julien Stéphan à Rennes, explique pourquoi il rejoint le staff de Thierry Laurey à Strasbourg. « Comment s'explique votre départ de Rennes vers Strasbourg ?
C'est un choix de vie. À 55 ans, j'avais envie de revenir chez moi. Marc Keller (président de Strasbourg) m'a laissé la possibilité de revenir au Racing (où il avait passé 22 ans, comme adjoint de René Girard, Pierre Mankowski, Claude Le Roy, Yvon Pouliquen ou encore Yvan Hasek et responsable de la formation), et c'était quelque chose que j'avais dans un coin de la tête. J'y ai pensé durant la période de confinement que j'ai passée là-bas car juste avant le début du confinement, on avait eu une semaine de congés et j'étais rentré sur Strasbourg. Je remercie Julien (Stéphan) et le président (Nicolas Holveck) d'avoir donné suite à ma demande. Qu'emportez-vous de Rennes ? 
Je garde de supers souvenirs, de belles rencontres et de belles émotions, du succès en Coupe de France (la saison dernière) à la cinquième place avec Sabri (Lamouchi) la première année, qui était le démarrage, en passant par les moments forts européens contre le Betis Séville, Arsenal, Astana et Cluj. Le souvenir aussi du staff, des supporters, du Roazhon Park. Jean-Marc Kuentz « Je reviens pour donner un coup de main et revenir à mes premières amours » Vous allez donc entrer dans le staff de Thierry Laurey.
Oui, il y a eu un concours de circonstances, car mon premier souhait était de revenir à la formation. J'y reviendrai mais la saison suivante. J'ai eu Thierry en début de semaine. Donc je reviens pour donner un coup de main et revenir à mes premières amours. J'ai l'avantage de connaître le club, le contexte, la région. Julien Stéphan: « Rennes est un beau troisième » Vous laissez la perspective de disputer la Ligue des champions avec Rennes. 
Oui, mais je sais que Rennes a de belles choses à vivre avec ce coach et ces joueurs. C'est grâce à Sabri que je suis venu à Rennes, et son départ (décembre 2018) n'avait pas été facile pour moi, ce fut un passage difficile. Peut-être que si Julien n'était pas resté au tout début (il avait une période d'essai), je serais parti. Mais j'ai pu apprécier ensuite, de travailler avec Julien, un coach qui va compter dans les années à venir, et avec le groupe actuel, très soudé, avec de vraies valeurs, qui mérite ce qui lui arrive. Je pense que si on avait joué les dix derniers matches, on aurait aussi accroché quelque chose. C'est un groupe qui savait s'accrocher dans les moments difficiles et une qualité de jeu s'était dégagée, aussi, avec des matches bien préparés, des joueurs à fond derrière le projet de jeu. J'ai eu la chance de travailler avec ces deux coaches à Rennes et j'ai été gâté. »

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