Foot - L2 - Valenciennes - Partouche n'entreprendra rien à Valenciennes tant que Zdziech sera là

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Actionnaire minoritaire de Valenciennes, le casinotier Patrick Partouche n'envisage aucune collaboration avec l'actuel président du VAFC. Il attend l'éventuel départ d'Eddy Zdziech pour revenir dans le jeu.

Actionnaire minoritaire du VAFC (21 %) qui n'est pas parvenu à prendre le contrôle du club valenciennois (L2) à l'été 2020 via sa holding DRH, Patrick Partouche a été tancé jeudi dernier par une banderole déployée par les Ultras Roisters au Casino de Saint-Amand-les-Eaux (Nord) : « PP, attends-tu que le VAFC soit mort pour attaquer ? » Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le casinotier, qui a d'abord répondu sur les réseaux sociaux, n'a pas forcément apprécié.

« Je n'ai pas attendu une banderole pour faire ce que j'avais à faire », nous a-t-il expliqué ce mardi soir. L'homme d'affaires dit avoir déjà récupéré en justice une première partie de l'argent qu'il avait déposé sur les comptes courants du club (1,125 M€ plus 500 000 €). Cet été, il a mis en demeure au tribunal de commerce de Valenciennes le président Eddy Zdziech pour qu'il lui rétrocède le restant.

« Je ne suis qu'actionnaire minoritaire, précise-t-il. Tant qu'Eddy Zdziech sera aux commandes, il ne se passera rien. J'ai essayé de faire tout ce que je pouvais. J'ai mis de l'oseille. Je n'ai pas fait que parler. Mais j'ai pris un mur. Il va s'effondrer tout seul. Si le club tombe plus bas, on ira le chercher où qu'il soit. Parce que je suis attentif à la vie de ce club. Ceux qui sont aux affaires vont exploser en plein vol. Le but n'est pas non plus de faire dix ans de procédure judiciaire. Il s'est foutu de moi. Tant qu'il sera là, oubliez-moi. Que M. le Président se décide à faire quelque chose avec son club. »

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« Il a eu beaucoup de soucis avec ses employés, rappelle Partouche, en allusion à plusieurs changements d'entraîneur, dont le départ d'Olivier Guégan au profit de Christophe Delmotte le 4 novembre. Quand les employés ne sont pas bons, on peut se poser la question de la qualité du patron. Le type a décidé de sombrer avec son bateau. Je n'ai pas envie d'être sur le pont. J'y suis allé économiquement. J'ai investi et pris mes risques. Cela ne m'empêche pas de dormir. Je suis plus préoccupé par la situation sportive. Ce club représente beaucoup pour moi. Mais il est gouverné par un dictateur. »

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