Foot - NAT - National : Châteauroux considéré comme le « PSG » de la division

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Alors que la saison 2021-2022 de National démarre ce vendredi soir, Châteauroux, fort de son actionnaire majoritaire saoudien, fait office de grand favori. Mais attention aux clubs historiques, comme Laval ou le Red Star. Reléguée de Ligue 2, la Berrichonne se donne les moyens pour prendre l'ascenseur sans tarder. Alors que la saison commence ce vendredi soir, Châteauroux apparaît même à plusieurs acteurs du Championnat comme « le PSG du National ». Grâce à son nouvel actionnaire majoritaire, le groupe d'origine saoudienne United World, le club du président Michel Denisot présente le plus gros budget de la division (7 M€). Les étoiles de « L'Équipe » ***
Châteauroux
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Bourg-en-Bresse, Laval, Le Mans, Red Star
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Boulogne-sur-Mer, Orléans lire aussi Le calendrier du National 2021-2022 Et avec l'arrivée, entre autres, de l'attaquant Nolan Roux (ex-Nîmes), le mercato a agrandi la pancarte de favori. « Mais ce n'est pas rassurant, tempère dans un sourire Patrick Trotignon, le directeur général du club. C'est dangereux d'être une cible. Bien sûr, il faut être capable d'assumer notre statut, mais on ne se prendra pas non plus pour ce que nous ne sommes pas. » Patrick Trotignon, le directeur général de la Berrichonne de Châteauroux « Ce n'est pas non plus "open bar" » Alors qu'il se murmure que les salaires proposés par la « Berri » sont sans commune mesure avec ceux de leurs adversaires, Trotignon, là encore, calme le jeu : « Oui, les investisseurs nous permettent d'avoir une vie confortable. Mais attention, ce n'est pas non plus "open bar" ou "no limit". Notre objectif est la montée, on ne s'en cache pas, mais ça ne va pas être facile. » Enfin plus de buts à Laval ? Pour concurrencer le club entraîné par Marco Simone, les prétendants ne manqueront pas. Si Chambly, l'autre relégué, pourrait vivre une saison de transition, Laval (12e la saison passée) est très attendu, après les arrivées de Jimmy Roye et d'une ligne d'attaque jugée intéressante (Durbant, Da Silva). Il faudra aussi compter sur le Red Star (7e en mai) de Cheick N'Doye, Le Mans (4e) et son nouvel entraîneur, l'ancien défenseur lyonnais Cris, ou encore Bourg-en-Bresse (9e). Villefranche et Concarneau prudents Il restera donc peu de places pour jouer les trouble-fêtes, comme Quevilly-Rouen la saison passée (2e). Hervé Della Maggiore, l'entraîneur de Villefranche-sur-Saône, estime que sa formation n'est « pas programmée » pour faire aussi bien qu'en mai (barragiste), et Stéphane Le Mignan, coach de Concarneau, 5e lors du dernier exercice, partage cette sensation : « Ce sera dur. Il y a une vraie cassure au niveau des moyens financiers, on le sent. » Les plus petits budgets - Bastia-Borgo et Sète - seront donc en danger. Et à Sedan, promu surprise (voir par ailleurs), un maintien constituerait déjà une belle performance. lire aussi Toute l'actu du National On y verra peut-être un petit peu plus clair dès ce vendredi soir, avec une nouveauté : les cinq changements sont désormais autorisés (pour 16 joueurs sur la feuille de match). Une donnée qui pourrait, elle aussi, favoriser les clubs aux plus gros effectifs.
Avec trois repêchés et un heureux À l'issue de la saison dernière, la Fédération a décidé de repêcher les relégables de National qui pouvaient l'être réglementairement (Boulogne-sur-Mer, Bastia-Borgo et Créteil, mais pas le dernier, le SC Lyon) et de faire accéder le club de N2 le mieux classé en 2019-2020 : Sedan.

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