Foot - OM - Presse - La presse mondiale relate « une après-midi de terreur à Marseille » après les violents incidents de la Commanderie

L'Equipe.fr
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L'assaut du centre d'entraînement de l'Olympique de Marseille, samedi, est relaté et commenté dimanche dans la presse du monde entier. Tout le monde en parle. Et ce n'est pas qu'une expression. Du Brésil à la Russie, du Portugal à la Suède, les graves incidents de la Commanderie sont relatés, imagés et souvent accompagnés sur les comptes twitter des médias de vidéos de l'assaut du centre d'entraînement de l'OM. lire aussi Le jour où l'OM a perdu le contrôle En Espagne, les violences de samedi qui ont entraîné des dizaines d'interpellations et le report du match contre Rennes, se frayent même une place à la une, parmi les appels en bas de page. À Madrid, le quotidien sportif AS évoque « une après-midi de terreur à Marseille » et souligne, tout comme le Catalan Mundo Deportivo à Barcelone, que le joueur espagnol Alvaro Gonzales a été la cible de projectiles, une « agression » pour les deux journaux. Au Portugal, Record pense à André Villas Boas, l'entraîneur olympien, et souligne lui aussi dans un article réservé à ses abonnés « la terreur » vécue par le technicien portugais dans la mêlée. lire aussi Les étapes du divorce entre les supporters et le club Un « ouragan de colère » pour les pages sports du quotidien suédois Aftonbladet. De la « barbarie » pour l'agence américaine Associated Press qui a repris en titre de sa dépêche datée de Paris le mot employé par l'OM dans son communiqué de condamnation de ces faits inédits en France.

Les images des feux allumés par les assaillants et les colonnes de fumée s'élevant de la Commanderie illustrent un article du tabloïd allemand Bild qui en souligne le caractère « dramatique » et « incroyable ». O Globo, au Brésil, a relayé les premières images des violences en s'étonnant que les supporters « mettent le feu aux arbres. Oui : aux arbres ».

Des supporters ? Si le Guardian évoque à Londres des « supporters en colère » et la RTBF à Bruxelles « un coup de force des supporters », Marca, le plus gros tirage de la presse espagnole, ne veut pas galvauder le mot : « Il s'agissait davantage de délinquants que de supporters », estime le journal. La Russie a aussi observé cette journée si particulière pour le football français en rappelant que des supporters de Saint-Étienne ont aussi fait parler d'eux en interrompant l'entraînement à L'Étrat.« Deux incidents graves. Bien que le premier d'entre eux - à Saint-Étienne - se soit terminé assez aimablement, écrit le site russe Sport Express sous le titre « Emeutes de supporters en France ».