Foot - Qualif. CM - L'Italie tenue en échec par la Suisse jouera sa qualification à la Coupe du monde lors du dernier match

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Les champions d'Europe ont raté par Jorginho, à la 90e, un penalty qui leur aurait donné trois points d'avance sur la Suisse (1-1) avant la dernière journée. C'est un pas immense qu'ont cru effectuer, ce vendredi, des champions d'Europe en grande difficulté pendant une bonne demi-heure au stade Olympique de Rome. À la 90e minute, le VAR leur a offert le penalty qui pouvait leur donner le succès et trois points d'avance avant la dernière journée du groupe C, qui les verra se déplacer en Irlande du Nord, lundi, pendant que la Suisse recevra la Bulgarie. Mais Jorginho a manqué le cadre et c'est à cela qu'un pays entier va penser pendant quelques jours, bien plus qu'à l'erreur de relance de Donnarumma qui a failli offrir un but à son adversaire dans le temps additionnel. lire aussi Le groupe de l'Italie et de la Suisse Elle est toujours en tête mais seulement à la différence de buts, et il n'est pas certain qu'elle mérite mieux que cela. Menée sur le premier contre suisse (frappe de Widmer, 11e), l'Italie a d'abord bafouillé son jeu au point de frôler le gros accident sur un centre de Vargas (14e) puis un tir enroulé du poison Okafor (15e). Une vraie bouillie de football qui soulignait notamment l'absence au milieu d'un Marco Verratti pour poser un minimum le ballon. Locatelli et Belotti décevants Mais la Suisse de Murat Yakin, d'abord tranchante sur ses sorties de balles au sol de l'arrière, a fini par s'étioler, avec un Xherdan Shaqiri à peine plus influent que sous le maillot lyonnais jusqu'à son remplacement par Sow (79e). Cela s'est peu vu en fin de première période, et l'Italie en a profité pour égaliser sur un coup franc malin transformé de la tête par Di Lorenzo, sous le nez de Sommer (36e). lire aussi Italie, Portugal, Espagne : des favoris en sursis sur la route de la Coupe du monde 2022 Les champions d'Europe ont fini par prendre clairement le dessus autour de l'heure de jeu, avec les entrées toniques de Tonali et Berardi aux places des décevants Locatelli et Belotti (58e). Mais sans produire des actions de buts très claires, à l'image de cette frappe d'Insigne, déviée, qui a poussé Sommer à un arrêt heureux (76e). À trois jours du verdict, ils n'ont rassuré personne.

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