Foot - Pour Roxana Maracineanu, la reprise de la Bundesliga a été guidée par « des considérations économiques »

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Roxana Maracineanu, la ministre des Sports, estime que des « considérations économiques » ont « pris le pas » sur les questions d'ordre sanitaire pour guider la reprise du football en Allemagne le week-end dernier. En visite à l'Insep, ce lundi, Roxana Maracineanu, la ministre des Sports, a été interrogée sur la reprise de la Bundesliga, ce week-end. « C'était important pour moi de donner la primauté à l'aspect sanitaire et au bien-être psychologique des athlètes sur des considérations économiques qui, effectivement, dans d'autres pays, ont pris le pas », a déclaré la ministre. « Chaque pays a été touché de manière différente », a-t-elle rappelé, pointant aussi le régime fédéral en place en Allemagne, où ce sont « les régions qui prennent elles-mêmes leurs décisions, que ce soit pour la réouverture de l'école ou la reprise du sport. » L'équité par rapport aux clubs français encore engagés en Coupe d'Europe a aussi été évoquée. « C'est vrai que cette notion d'équité est en jeu, il y en a qui ont fait le choix de reprendre leurs Championnats, parce que, sans doute, et je le sais pour en avoir discuté avec mes homologues des grands pays européens du football, c'était des questions économiques qui étaient en jeu », a insisté l'ancienne championne de natation. Roxana Maracineanu, ministre des Sports « Une décision qui a été guidée par le souci de la santé et de l'aspect sanitaire ne peut pas être remise en cause. » « Je pense que dans la période que l'on vit, une décision qui a été guidée par le souci de la santé et de l'aspect sanitaire ne peut pas être remise en cause, a ajouté Roxana Maracineanu. Toutes les mesures annoncées pour le sport (qui) valent aussi bien pour la plus petite des associations [...] que pour le sport professionnel en France. » La ministre des Sports a par ailleurs regretté les querelles autour de l'arrêt des Championnats, estimant que la pause imposée par la crise du coronavirus « aurait pu être plus salutaire » pour le sport professionnel. « On aurait pu profiter de ce moment-là pour se poser d'autres questions que simplement ''Est-ce que je suis 1er, 2e, 3e ?'' »

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