Foot - Tony Cascarino nostalgique et critique envers l'OM et la Ligue 1

L'Equipe.fr
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Dans un article paru ce lundi dans « La Provence », l'ex-attaquant international irlandais Tony Cascarino égratigne l'OM, son ancien club, et la Ligue 1. Dans un article paru ce lundi dans La Provence, l'ex-attaquant international irlandais Tony Cascarino, 58 ans, passé notamment par l'OM (1994-1997), raconte son quotidien à Londres, qui passe notamment par son émission sur le foot Breakfast show pour la radio Talksports. Celui qui a subi il y a deux ans et demi une opération d'une tumeur au cerveau sans autre séquelle qu'une surdité de l'oreille gauche continue de suivre de près le foot anglais, européen et français, lui qui a joué aussi à Nancy et au Red Star. « J'ai du mal à voir jouer l'équipe marseillaise, parce que je ne l'identifie qu'à un certain style de jeu : courageux » Et il a du mal à reconnaître l'OM, qui l'a profondément marqué : « J'ai vu les meilleurs moments d'OM-Manchester City(0-3, le 27 octobre). On sait bien que City évolue à un niveau totalement différent de celui de l'OM mais j'ai du mal à voir jouer l'équipe marseillaise, parce que je ne l'identifie qu'à un certain style de jeu : courageux. Je déteste le fait que trop d'entraîneurs font jouer un foot tactique, appris dans les manuels. Pour moi, l'OM est résumé dans sa devise "Droit au but" et devrait toujours s'y conformer [...] Il manque cet état d'esprit à l'OM depuis deux décennies [...]. » Il a retenu toutefois le passage marseillais de Bielsa (« Je préfère ne me régaler que cinq mois plutôt que rien du tout ») et ajoute : « Quand l'OM était compétitif en Europe, tout le monde craignait cette équipe dangereuse, imprévisible, capable de battre le Milan, ça me manque. » Il n'épargne pas non plus la L1, « ennuyeuse parce que trop tactique » à son goût. « J'ai vu Nice l'autre soir et je me suis demandé si quelqu'un cherchait à faire autre chose que de la possession et de la contre-attaque, précise-t-il. Moi, j'espère toujours voir un style différent comme c'est le cas en Allemagne. »