Foot - Youth League - PSG - Stéphane Roche, après l'élimination du PSG en Youth League : « Des garçons qui ne sont pas sur les mêmes cycles »

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L'entraîneur des U19 parisiens, éliminés en phase de groupes de Youth League après leur lourd revers face au Real Madrid (3-6) ce mardi, explique notamment cet échec par l'hétérogénéité de son groupe. « Quel bilan faites-vous de cette phase de groupes ?
Chaque match a eu son histoire. Celui-ci est un ascenseur émotionnel avec une entame très compliquée, même surprenante, et après une réaction de maîtrise. Où le plan de jeu a été complètement réalisé. Une deuxième mi-temps où les garçons concrétisent leur fluidité, leur talent à travers les deux buts. On a même la frappe du 4-1 qui peut, peut-être, changer la donne. Il y a le carton rouge (Moussa Sissako) qui est valable ou pas valable peu importe. L'idée à ce moment-là c'est d'être capable de tenir dix minutes, quinze minutes, de se dépouiller et que les relais prennent ensuite, il n'y a pas eu le temps pour ça. Il y a eu comme match aller (1-2), des très bonnes périodes et des périodes de grandes fragilités qui ont été sanctionnés. Le PSG renversé par le Real, éliminé de la Youth League Comment expliquer ces périodes de fragilité ?
C'est un groupe aussi qui se retrouve de temps en temps parce qu'il y a du mouvement, il y a quatre joueurs qui étaient à la coupe du monde U 17 (Pembele, Aouchiche, Kalimuendo Kouassi), physiquement, il y a eu des temps creux. Le cycle collectif de l'équipe, il n'y en a pas. On a eu des creux. Peut-être que ça ne permet pas d'avoir une force collective plus longue sur la distance. « On a vécu une Youth League avec des hauts et des bas » Cette mobilité entre les groupes, est-ce que vous la regrettez ?
On est en formation, ça fait partie du contexte. Thiago Motta refusait que les joueurs changent d'équipe...
Oui peut être. On a des garçons qui ne sont pas sur les mêmes cycles, ça s'est senti un petit peu. Il y a des situations ou on a eu un bon football et trop souvent de la fragilité. Pensez-vous que l'avenir incertain autour de certains joueurs comme Adil Aouchiche ou Tanguy Kouassi a pesé ?
Ça pèse pas sur le terrain, sur le match mais c'est sur le quotidien. Quand vous vous retrouvez dans la réalité de la compétition, il y a toujours des détails qui peuvent resurgir. Donc, oui. Peut-être, peut-être pas. C'est à eux de répondre à ça. On a vécu une Youth League avec des hauts et des bas. »

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