Foot - Pour Zinédine Zidane, le plus fort c'était Paolo Maldini

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Interrogé par des jeunes joueurs de la Castellane et de Rodez, dont il est le parrain via un projet d'« Orange », Zinédine Zidane est revenu sur plusieurs épisodes marquants de sa carrière. Et pour l'ancien meneur de jeu des Bleus, le défenseur italien Paolo Maldini est le joueur le plus fort contre lequel il ait joué.

C'est une vidéo de dix minutes où l'on redécouvre une partie de ce qu'est Zinédine Zidane : une star attachée à ses racines. Dans le cadre d'un programme « Orange » qui favorise le développement du footballeur amateur, l'ancien meneur de jeu des Bleus, devenu parrain de - « deux clubs » qui lui « sont chers » - la Castellane, d'où il est originaire, et Rodez, ville de son épouse Véronique, a échangé avec des U11.

Il a dû choisir entre le foot et... le judo
Un dialogue, ponctué par des remises d'équipements, durant lequel Zidane (48 ans) revient avec humour sur quelques épisodes qui ont marqué son parcours. Et notamment un moment pas nécessairement connu du grand public. Celui où il a dû choisir entre ses deux passions, le football et le judo : « Je n'ai pas hésité à faire un autre métier. Mais je faisais du judo aussi. Il fallait choisir, à un moment donné, j'ai choisi le foot, explique ZZ. Comme métier, quand j'étais jeune, si je n'avais pas fait footballeur ou judoka, j'aurais été chauffeur-livreur, c'était ma grande passion. Il y avait des magasins dans le quartier et je les aidais ».

Relancé par les jeunes intervieweurs sur son plus beau but et le joueur le plus fort contre lequel il ait joué, Zidane a ciblé celui en finale de Ligue des champions, le 15 mai 2002 face à Leverkusen (2-1), et le défenseur italien de l'AC Milan Paolo Maldini : « Marquer dans une finale de C1, ça n'arrive pas souvent. J'ai eu la chance de marquer d'une volée, pied gauche, j'étais très heureux d'avoir marqué ce but de cette façon-là, indique l'ancien entraîneur du Real Madrid, qui fait part de son admiration pour Paolo Maldini. Des joueurs forts, il y en a eu beaucoup mais s'il y en a un comme ça, c'est Paolo Maldini, il était dur à passer celui-là (rires) ».

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Zidane raconte aussi sa plus grande émotion sur un terrain : celle du 12 juillet 1998. « On joue pour vivre ces émotions-là, quand on a la Coupe du monde dans les mains, c'est fabuleux. Il y a eu beaucoup de choses dans ma carrière et dans ma vie, mais ce moment d'avoir gagné la Coupe du monde dans son pays, avec une équipe extraordinaire, c'est beau ».

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