Football Leaks - Le Spiegel présente des documents et maintient que Cristiano Ronaldo a payé pour étouffer une affaire de viol présumé

L'Equipe.fr
Der Spiegel revient à la charge : 15 jours après une première accusation de viol à l'encontre de Cristiano Ronaldo (vivement contestée par l'intéressé), l'hebdomadaire allemand a publié cette semaine des documents présentés comme des preuves.

Der Spiegel revient à la charge : 15 jours après une première accusation de viol à l'encontre de Cristiano Ronaldo (vivement contestée par l'intéressé), l'hebdomadaire allemand a publié cette semaine des documents présentés comme des preuves. Après des accusations de fraude fiscale à grande échelle, en décembre dernier, la star portugaise du Real Madrid doit faire face à des allégations de viol remontant à juin 2009, alors qu'il fêtait à Las Vegas son arrivée dans le club espagnol en provenance de Manchester United. Dans les deux cas, ces révélations trouvent leur origine dans les Football Leaks, cette masse de documents obtenue par l'hebdomadaire allemand Der Spiegel et traitée par le consortium de médias de l'European Investigative Collaborations (EIC). Il y a quinze jours, le premier article de Der Spiegel accusant le joueur d'avoir acheté le silence de l'Américaine victime de ce viol, avait entraîné un vif démenti de Gestifute, l'entreprise de Jorge Mendes qui gère la carrière de CR7. Dans ce communiqué, Cristiano Ronaldo affirmait qu'il allait «agir contre cet organe de presse par tous les moyens à sa disposition». Il ajoutait que cette histoire était «une accusation répugnante et scandaleuse» ainsi qu'une «oeuvre de fiction journalistique». Mais ce démenti n'a pas clos le sujet. Cette semaine, le Spiegel est revenu à la charge en publiant des documents présentés comme des preuves de l'existence d'une transaction entre Cristiano Ronaldo et la victime présumée, présentée sous l'identité de «Susan K.», visant à éviter une plainte. L'hebdomadaire produit notamment un document où apparaissent la signature du joueur et le nom de code sous lequel il était désigné par les négociateurs de l'accord, en l'occurrence «gentil garçon» («Topher»). Le Spiegel assure avoir en outre en sa possession des textos échangés entre Cristiano Ronaldo et son avocat au moment de la négociation avec la jeune femme, en janvier 2010. Selon le récit du journal, le joueur a demandé par ce truchement à son conseil de négocier à la baisse le montant du «deal». Celui-ci serait ainsi passé de 900 000 à 375 000 $. «Susan K.» n'a pas répondu aux questions du Spiegel. Par peur, selon lui, de perdre l'argent prévu au «contrat».

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