Le football comme remède à la peste

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Sans vouloir inquiéter personne, le meilleur moyen de se figurer ces prochaines semaines sans football, c'est encore de lire La Peste. Car il y a des pages assez étonnantes dans ce chef-d'œuvre qui méritent que l'amateur profite des heures sans match ou sans public (ce qui revient au même) pour y prendre quelques leçons tactiques. Dans le Oran de Camus, mis en quarantaine à cause du bacille, les hommes se trouvent tout à coup pris dans une sorte d'exil immobile. Condamnés à vivre enfermés en eux-mêmes dans une ville sans espoir, les hommes souffrent alors "de vivre avec une mémoire qui ne sert à rien ".


Au resto espagnol où Rambert, le héros, retrouve un contact pour s'échapper de l'état de siège, l'atmosphère est lourde. Les hommes se taisent en digérant des mauvaises nouvelles qui tombent inexorablement à la radio. Rambert hésite à prendre la parole. Et pour parler de quoi en plus ? De bubons, de germes, de…

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