Formule 1 : « À Monaco, sous la pluie, le danger, c’est l’aquaplaning »

Max Verstappen et Charles Leclerc. 
Max Verstappen et Charles Leclerc.

Dans la légende de la Formule 1, il y a un Grand Prix à part. Une course unique où se mêlent frissons, vitesse et glamour. À Monaco, la Formule 1 change de dimension et n'est plus tout à fait un sport. Les stars s'y précipitent, les spectateurs cherchent un yacht ou un palace en hauteur pour voir les bolides dévaler les rues et les pilotes cherchent à briller.

Voix mythique de la Formule 1 et consultant pour Canal+, qui diffuse l'intégralité des courses, Jean-Louis Moncet explique au Point pourquoi ce Grand Prix fascine toujours, et distille quelques anecdotes.

Le Point : Il y a un mois, la Formule 1 était à Miami pour un Grand Prix très glamour et people. Les nouveaux GP misent aussi sur ce spectacle sur et en dehors de la piste. En quoi Monaco garde-t-il son côté spécial ?

Thomas Sénécal et Jean-Louis Moncet. © Photo numérique / Thierry GromikJean-Louis Moncet : Le GP de Monaco ne souffre pas de la concurrence étrangère, il a créé tout cela. Quand on regarde ce que veulent faire les Américains à Miami ou à Las Vegas, on voit qu'ils copient Monaco. Même Singapour s'est inspirée de ce Grand Prix. Monaco, c'est l'histoire du prince et de la princesse, les yachts, la mer Méditerranée, les palaces, le Festival de Cannes en même temps… Le glamour de Monaco, bien que concurrencé, personne ne peut y résister. S'il n'y avait pas ce contexte glamour ou people, le circuit en lui-même serait anachronique : les rues sont étroites, il n'y a pas beaucoup de possibilités [...] Lire la suite

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