Formule 1 : Pourquoi le Grand Prix de Bakou est-il si spécial ?

La saison de Formule 1 regorge de Grands Prix différents les uns des autres, mais il y en a spécialement un qui attire l’attention de plusieurs observateurs, il s’agit de celui de Bakou.

Situé en plein centre du quartier historique de Bakou, le Grand Prix d’Azerbaïdjan est différent des autres Grands Prix. Dans son tracé, son ambiance comme son écrin, tout y est en contraste.

Le circuit est assez atypique tantôt très rapide, tantôt sinueux et lent. Depuis 2016, la Formule 1 s’aventure en Azerbaïdjan. Pourquoi ce Grand Prix est-il si spécial ?

Le tracé urbain le plus rapide

Le circuit de Bakou s’étale sur 6 kilomètres, il s’agit du second Grand Prix le plus long du calendrier derrière celui de Belgique. Le parcours est conçu autour du centre historique de la ville.

Il dispose d’une fausse ligne droite d’une distance de 2 200 mètres sur laquelle les 340 km/h sont souvent dépassées. En 2016, Valtteri Bottas avait battu le record de vitesse avec 378 km/h sur cette même ligne droite.

Les rues sont tellement étroites qu’une seule monoplace peut y passer à certains endroits du parcours. Contrairement aux autres tracés urbains, le parcours de Bakou dispose de plus d’espace pour dépasser. Ce qui avait profité à Daniel Ricciardo en 2017 qui avait réussi à dépasser trois pilotes sur cette ligne droite pour remporter le Grand Prix.

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