Vendée Globe : pour François Gabart, il sera difficile pour les skippers de ressentir "l'énergie d'un échange réel avec le public"

Guillaume Poisson
·1 min de lecture

Cette année, les skippers vont prendre le départ du Vendée Globe sans public, en raison des restrictions sanitaires. Pour vous, qui avez déjà connu la ferveur d'un départ du Vendée Globe (en 2012/2013), qu'est-ce qui va manquer aux participants cette année ?
François Gabart :
"Personnellement, je m'en souviens, j'avais réussi à rester dans ma bulle le jour du départ. En fait je m'en souviens comme s'il y avait un filtre par-dessus les images, j'ai presque l'impression de revoir un film quand j'y repense. Alors que quand je repense à mon arrivée par exemple, c'est différent, tout est encore très clair.

Après, le départ du Vendée Globe, c'est quelque chose de très, très fort émotionnellement. Et même, pendant les trois semaines qui précèdent le départ, il y a une effervescence autour de notre sport à laquelle on n'est pas habitués, nous skippers. On communique avec le public comme on ne le fait jamais le reste de l'année. Il y a une bienveillance générale à notre égard, un respect immense pour ce qu'on fait. Et le départ, oui, c'est une vraie folie que ne vont pas connaître les skippers cette année. Ce qui ne veut pas dire qu'il n'y aura pas de...

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