François Yvinec : voilà, c'est finistère

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Il faut savoir se replacer dans le contexte de l'époque. Lorsque François Yvinec, plutôt connu localement pour son rôle dans la biscuiterie industrielle (d'où son surnom de "Fanch-la-Boulange") prend en main les destinées du Stade brestois, un club né en 1950 de la fusion de quelques patrons cathos, celui-ci végète dans les échelons inférieurs du foot pro. Dès le départ, son intention est de donner un autre grand motif de fierté à la Bretagne, au-delà de Nantes ou Rennes. Cela tombe bien, le foot français change rapidement durant les années 1980 et se découvre un nouvel appétit. Des présidents emblématiques tels que Claude Bez à Bordeaux et Bernard Tapie, son futur " ennemi intime", à l'OM redistribuent les cartes, et les façons de procéder. Celui qui ne se cachera jamais de vivre "au-dessus de ses moyens" décide de venir s'installer à la table des grandes instances, avec notamment l'appui du groupe Leclerc. Bernard…

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