France-Australie : Jusqu'ici, tout ne va pas si mal

Il n'est jamais simple de se montrer mesuré à l'approche d'une Coupe du monde, une aventure pendant laquelle les cartes sont rebattues et les logiques parfois bousculées. Plus de quatre ans après son sacre en Russie, l'équipe de France se présentait au Qatar avec peu de certitudes et une collection de doutes. Pire, il fallait s'attendre à un fiasco, au tournoi de trop, à une dégringolade grandeur nature, comme en 2002. Les plus vicieux, attirés par l'odeur du sang, étaient prêts à voir la bande à Didier Deschamps se planter dans les grandes largeurs. Les inquiets avaient de quoi l'être après une campagne désastreuse en Ligue des nations en guise de grande répétition (trois défaites, deux nuls, une victoire), une farandole de blessures chez les cadres (N'Golo Kanté, Paul Pogba, Presnel Kimpembé, Mike Maignan, Christopher Nkunku) et une tuile de dernière minute obligeant Karim Benzema, le Ballon d'or, quitter le camp de base à Doha pour rentrer à la maison…

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