Gameiro, l'heure de l'audition

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L'histoire du foot français retiendra qu'il y aura eu deux générations 87. La première, à qui l'on a souvent trop demandé et qui, au fil du temps, s'est paumée sportivement à l'exception de Nasri et bien sûr de Benzema. Puis, la seconde, celle des oubliés. Celle d'un mec né à Senlis (Oise), qui était loin d'être plus costaud que les autres, souvent snobé pour sa taille et pointé du doigt pour son statut de petit chouchou qui empilait les séances supplémentaires lorsqu'il n'était alors qu'un gosse à l'US Chantilly. Au fond, Kevin Gameiro a longtemps souffert de sa simplicité. Trop timide, trop lisse, trop bonne poire. Une scène a d'abord marqué le caractère d'un mec qui n'a jamais bavé devant les stars de son époque, mais plutôt admiré Ljuboja, Niang, Pagis qui cavalaient devant lui alors qu'il n'était encore qu'au centre de formation de Strasbourg. 21 septembre 2011, un PSG-Nice (2-1), au Parc des Princes. Peu après la…

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