Girondins de Bordeaux : cinq questions sur le modèle des fonds de pension qui investissent sur le marché du football européen

Apolline Merle
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Ils sont nombreux à avoir été tentés par le rachat de leur club par des fonds de pension étrangers, notamment américains. Mais deux ans après le rachat des Girondins de Bordeaux, le fonds de pension King Street s’est retiré, jeudi 22 avril. Jean-François Brocard, économiste du sport et maître de conférences à l'université de Limoges, nous aide à mieux comprendre le modèle de ces acteurs financiers.

• Pourquoi le fonds de pension américain King Street, et actionnaire principal des Girondins de Bordeaux, a décidé de se retirer ?

La principale raison est financière. Les fonds de pension ont pour unique objectif de rentabiliser leur investissement. King Street a racheté en 2018 le club des Girondins "pour un montant très faible pour eux. Ces fonds de pension gèrent les retraites des Américains. Ils ont donc une masse énorme de fonds disponibles qu'ils souhaitent placer. Ils investissent donc dans l'immobilier, l'industrie, la pharmacie, et dans le football depuis quelques années", analyse Jean-François Brocard.

Leur logique est donc d’investir tout en essayant d’obtenir une rentabilité liée à l’exploitation, mais surtout de redresser le club afin d’en faire une plus-value à la revente. Pour compléter cette stratégie, ils misent aussi sur l'achat de joueurs...

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