Golf - British Open - Benjamin Hébert, 4e provisoire du British Open : « Je ne lâche rien, je bosse »

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Benjamin Hébert a réalisé une superbe première journée lors du British Open, jeudi. Quatrième ex-aequo à -4 sans avoir concédé le moindre bogey, le Français était forcément satisfait après un début de saison compliqué. « Après votre début de saison compliqué, vous attendiez-vous à réussir une telle performance ?
C'est toujours compliqué de démarrer la saison comme ça (7 cuts ratés en 14 tournois) mais je ne lâche rien, je bosse. Certaines personnes de mon staff sont là. Il y a parfois des choix qui ne sont pas faciles à faire mais on avance. lire aussi Revivez la première journée du British Open Qu'est-ce qui vous a le plus satisfait dans votre jeu lors de ce premier tour ?
J'ai très bien mis en jeu, ça faisait longtemps que je ne m'étais pas senti aussi bien du tee avec mon driver. Après j'ai rentré des putts solides aussi pour le par. Il y a eu beaucoup de drapeaux difficiles sur la fin du parcours. Beaucoup de vent aussi donc c'est difficile d'être agressif sur les putts, on n'a pas envie de se laisser des putts de retour trop compliqués. Selon les positions de drapeaux, c'est toujours compliqué d'avoir la bonne vitesse. Mais j'ai plutôt bien géré ça en fin de partie et je suis content. « J'ai lâché quand même pas mal d'énergie sur la fin. Mais je me sens bien » Le jeu de links semble bien vous convenir ?
En Europe, on a l'habitude de jouer des links. Depuis qu'on est amateurs, on en joue beaucoup. En Ecosse, en Irlande, des British amateurs à l'époque, des Scottish, des British, on a l'oeil habitué à jouer ces parcours. Maintenant, c'est toujours piégeux, il faut vraiment prendre des décisions claires, faire des choix et ne pas trop hésiter parce qu'on sait déjà à la base qu'au golf ce n'est jamais bon d'hésiter. Mais là encore plus sur des directions de vent, des endroits où on souhaite mettre la balle pour avoir le coup le plus facile à jouer après. Forcément, c'est un avantage. De mémoire, depuis quand n'aviez-vous pas aussi bien joué ?
J'ai fait un -7 au Kenya le premier jour, mais un tournoi de golf ce n'est pas qu'un seul tour, il y a quatre jours, il faut continuer dans ce schéma-là, bien se reposer et jouer coup par coup. J'ai lâché quand même pas mal d'énergie sur la fin. Mais je me sens bien, je ne suis pas fatigué bien que ce soit ma troisième semaine d'affilée. »

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