Golf - British Open - Collin Morikawa après sa victoire au British Open : « J'en veux plus »

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Sous sa froideur et son calme apparents sur le parcours, Collin Morikawa, vainqueur du British Open dimanche, est un passionné de son sport qui ne compte pas s'arrêter là. « Quel a été votre secret durant la semaine ?
Le secret ? Eh bien, je ne fais jamais ça, mais j'ai mangé un hamburger pendant quatre jours d'affilée, donc mon corps doit le sentir... Je pense que je profite juste de ces moments, du fait que nous aimons ce que nous faisons. Il faut être enthousiaste face à ces opportunités, et c'est comme ça que j'ai vu les choses aujourd'hui, surtout en fin de parcours. J'étais excité. lire aussi Collin Morikawa remporte le British Open, son deuxième Majeur Qu'est-ce que cela fait d'entrer dans l'histoire ?
Lorsque vous entrez dans l'histoire - et j'ai 24 ans - c'est difficile à saisir, à vraiment l'assimiler. Quand Phil (Mickelson) a gagné l'USPGA - il avait 50 ans - je ne l'ai pas vu comme un vieux type qui gagne. Mais comme un concurrent qui pouvait encore très bien jouer s''il rassemblait tout ce qu'il faut, ce qu'il a fait. J'ai du mal à me retourner sur ces deux courtes années où j'ai été professionnel pour voir ce que j'ai accompli. J'adore jouer au golf et me mesurer à tous ces gars. J'apprécie ces moments et j'en veux plus. Êtes-vous réellement aussi calme et posé que vous ne le laissez paraître ?
Je suis content d'avoir l'air calme, car les nerfs sont bien présents. Mais vous transformez cette nervosité en excitation et en énergie, et ça vous éloigne du facteur peur et vous fait passer à quelque chose que je cherche. C'est comme ça que je vois les choses, surtout quand les neuf derniers trous sont arrivés. Jordan (Spieth) faisait des birdies, je pense que (Jon) Rahm poussait, Louis (Oosthuizen) a eu un birdie incroyable au 11. Il ne faut pas s'inquiéter du score et se concentrer sur chaque coup. En jouant avec Louis Oosthuizen samedi et dimanche, avez-vous remarqué quelque chose de différent dans son comportement et son jeu entre hier et aujourd'hui ?
Non, pas du tout. C'était la première fois que je jouais avec Louis, et c'est un joueur et une personne tout à fait extraordinaires. J'espère que j'aurai d'autres parties avec lui parce que c'est tout simplement un gars génial. Son tempo est impressionnant. Quand je le regarde jouer et frapper ses drives, je me dis : "Wow, je veux frapper comme ça". lire aussi Morikawa, sacré crack Y a-t-il eu un jour où vous n'avez pas aimé le golf ?
Oui, il y en a toujours. Le golf est une relation d'amour-haine, mais chaque fois que vous êtes capable de vous lancer dans un tournoi, vous adorez ça parce que chaque coup est un nouveau défi, chaque jour est un nouveau défi. Il faut apprécier chaque instant, même si certains sont frustrants. Le point commun entre les meilleurs, c'est qu'ils sont calmes, cools, relax. Mais à l'intérieur, ils sont passionnés. On a tous des mauvais jours, des bons, il faut se souvenir des bons et passer à autre chose. »

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