Golf - EPGA - Trophée Hassan II : Havret en tête, cinq français dans le top 10

L'Equipe.fr
Dans un troisième tour de ce Hassan II dominé par l'Irlandais Paul Dunne (-8 total), les Français ont perdu du terrain à Rabat. Bourdy et Havret sont 6es (-4), Dubuisson et Lorenzo-Vera 12es (-3).

Grégory Havret conserve les commandes du Trophée Hassan II grâce à une deuxième carte consécutive de 70 (-6 total). Le Français compte un coup d'avance sur Lucas Bjerregaard et James Morisson. Grégory Bourdy (-4) et Benjamin Hébert (-3) sont dans le top 5. Ils sont cinq tricolores dans les 10 premiers.Havret persiste et signe (une belle carte)Greg' Havret double la mise à Rabat ! Après son 70 d'hier, le Rochelais a signé une carte identique ce vendredi après-midi sur le Royal Golf Dar Es Salam. Quatre birdies et un bel eagle au 12, et ce malgré une fin de parcours difficile (trois bogeys, dont deux back-to-back au 17 et 18). Reste que c'est un deuxième leadership en deux tours pour Grégory Havret, qui pointe déjà à -6 sur ce Trophée Hassan II.Grégory Havret sous contrôleBourdy confirme, Hébert revient de loinInutile de chercher les drapeaux tricolores en zieutant le milieu du leaderboard : la plupart des Français sont en haut ! En 4e position, on retrouve Grégory Bourdy. Le Bordelais, qui a rendu une deuxième carte de 71 aujourd'hui (-4 total), racontait d'ailleurs avoir passé les dernières semaines au golf du Médoc à s'entraîner avec Havret... Le hasard, toujours.Mais la carte du jour (et de ce début du tournoi) est signée Benjamin Hébert : le Français a réussi cinq birdies, pour rendre une clean-sheet de 68 (0 bogey, record du parcours) ! Le Briviste est désormais 7e à -3 total, soit à deux coups d'Havret. Il était à +2 hier pour mieux situer la performance.14 frenchies in, 5 outDans la lignée de leurs débuts à Rabat, Victor Dubuisson et Mike Lorenzo Vera s'installent tous deux à la 11e place du leaderboard (-2 total) et restent en course pour jouer les premiers rôles ce week-end.Après une journée dans le par, Matthieu Pavon est 20e à -1. Même position pour Gary Stal, co-leader ce matin mais plombé par un aller compliqué (cinq bogeys) qui l'aura obligé à courir après les birdies toute la journée.Adrien Saddier et Alexander Levy sont dans le par. Ça passe aussi pour Julien Guerrier, Sébastien Gros (+1), Damien Perrier, Romain Wattel et Joël Stalter (+2).En revanche, Julien Quesne, Thomas Linard et Clément Sordet (+3), tout comme Raphaël Jacquelin (+4), ne verront pas le week-end. Même sanction pour Romain Langasque qui, malgré son eagle au 15, n'aura jamais réussi à rattraper son +4 de la veille : le Provençal termine à +5 total.Vrac de réactions Grégory Bourdy (4e, -4) : «Ça fait du bien de revenir à la compétition, et c'est encore mieux d'être tout de suite dans le coup. Je me suis fait plaisir dans la difficulté -sur un tel parcours-, ce qui a rendu les birdies et même certains pars encore plus jouissifs. Avec Olivier (Elissondo, son caddie) on a passé deux bonnes journées, on est restés patients et on a accepté les erreurs. Que du bon en somme. Mon driving répond bien aux exigences de précision du terrain, je me fais vraiment plaisir à taper de bons drives ici. C'était une partie solide de façon globale.» Benjamin Hébert (7e, -3) : «On a super bien commencé en mettant deux coups donnés pour des birdies sans efforts aux 10 et 11. Ça aide à lancer le truc, surtout quand on est en recherche de sensations comme moi. Ce matin, j'ai justement trouvé une sensation qui m'a plu : j'ai un coude droit un petit peu plus connecté, un truc technique qui m'a fait tout de suite taper beaucoup de traits. On s'est très peu trompés avec Cyril (Miranda, son copilote) sur le vent et même sur la stratégie d'approche du terrain. On a su rester sages sur les trous compliqués et tenter des choses quand on le pouvait. Demain on va continuer à faire le job, à prendre les infos, à être vigilants et on verra bien dans quel sens ça tournera.» Mike Lorenzo Vera (11e -2) : «C'est du lourd ce parcours et heureusement que les greens réceptionnent bien. S'ils laissent les greens sécher ça peut devenir l'enfer. Je suis content de réussir à ramener ici le calme que j'avais depuis le début de saison. Je rate quand même pas mal de coups mais ça ne me fait rien. Je manque notamment quelques drives vers la gauche qui me font perdre le fil du jeu, et mon putting n'est pas excellent. À côté de ça, j'ai quand même des coups très tranchants qui se mettent parfois très près des drapeaux donc c'est cool.»

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