Golf - Ryder Cup - Jon Rahm, n°1 mondial, avant les simples de la Ryder Cup 2021 : « Je veux croire que tout va s'arranger »

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Malgré la tâche a priori insurmontable qui se dresse devant eux alors qu'ils sont menés 11-5, les Européens, à l'image du Basque - étincelant ce samedi -, veulent croire en leurs chances de renverser la rencontre alors qu'il ne manque que 3,5 points aux Américains pour s'imposer. John Rahm, vainqueur de 3,5 des 5 points européens dont 3 avec son compatriote Sergio Garcia : « (à propos de son putting) Croyez-le ou non, ça n'a pas été ma meilleure semaine du tee au green, mais assurément une des meilleures sur les greens. Je pense que mon putt sur le 10 à 3m a été le premier que j'ai raté jusqu'à présent. J'ai rentré tous les putts importants. Quand tu arrives à faire ça, ça te donne beaucoup de confiance. J'en suis venu à un point où je me suis libéré pour me dire qu'une fois sur le green j'avais de bonnes chances de rentrer les putts. En même temps, c'était très venteux cet après-midi (samedi) donc difficile de se rapprocher des trous. Quand tu joues contre Jordan (Spieth) et Brooks (Koepka), tu n'as pas trop le droit à l'erreur. Tu sais qu'il va falloir réussir quelque chose de spécial. J'ai suffisamment joué avec Jordan pour savoir qu'il peut renter encore plus de putts que ça, alors le faire contre lui ça fait du bien. »

(à propos des simples) Je sais que jusqu'à présent l'équipe joue bien. Il y a simplement quelques putts qui ne tombent pas et des petits trucs qui auraient pu se produire mais qui ne sont jamais arrivés. Je veux croire que tout va s'arranger. Demain (dimanche) si on fait un bon début, comme ce qui s'était passé en 2012 (à Medinah, victoire de l'Europe après avoir été menée 10-6 le samedi soir), on ne sait jamais, on ne sait jamais... Le golf est jeu compliqué, ironique et sarcastique. Les équipes sont capables de grandes choses, comme ce qu'ont fait les Américains ces deux derniers jours. Ça pourrait être notre tour et je sais que chacun dans notre équipe va tout donner pour tenter sa chance. » lire aussi Team USA mène 11-5 avant les simples Sergio Garcia, détenteur du record de points rapportés en Ryder Cup avec 25 victoires : « (à propos de Jon Rahm) Je suis évidemment fier d'avoir gagné un match de plus pour l'équipe mais par-dessus tout très fier d'avoir un partenaire comme lui (se tournant vers Jon Rahm à ses côtés). Cet après-midi (samedi) il a été incroyable. J'étais le premier spectateur regardant un type super, qui faisait de grandes choses, les unes après les autres. C'était dingue de vivre ça. J'étais tellement content. J'essayais juste de le laisser dans cette bulle là-haut pour qu'il continue dans la même direction. Maintenant, on a une immense tâche demain et on verra si on peut écrire l'histoire. » « (à propos de Rory McIlroy) Je lui ai dit la vérité absolue. Que non seulement moi mais l'ensemble de l'équipe était fière de lui, qu'il soit à 5-0 ou 0-5. Que nous l'aimons et que nous sommes toujours fiers des efforts qu'il produit et du coeur qu'il met dans son golf et dans l'équipe. C'est aussi simple que ça. Évidemment, ce n'est pas la semaine qu'il espérait, au moins jusqu'à présent... » Shane Lowry, vainqueur avec Tyrrell Hatton de la paire Finau-English 1up : « On n'est pas encore battus. Il y a une longue journée dimanche, avec 12 matches. Il faut juste y croire. Tout est question de croyance. J'ai lu une phrase hier soir, je regardais des trucs dans mon téléphone et tout d'un coup elle est apparue : ça disait quelque chose comme « si tu as un pourcent de chance, tu dois avoir 100 % confiance ». Et je pense que c'est vraiment ce que nous devons avoir en tête à présent pour donner le meilleur de nous-mêmes. 12 joueurs contre 12 autres, on ne sait jamais. Si on peut bien démarrer et mettre du bleu sur le tableau, gagner 3 ou 4 points assez tôt, qui sait ? Le golf est un jeu amusant. J'espère que le vent va continuer de souffler et qu'on va bien jouer. Avec un peu de chance... »

Ian Poulter, battu avec Rory McIlroy par Johnson-Morikawa 4 & 3 : « On n'est pas dans une bonne position et gagner va nous demander un effort monumental. On a besoin de quelques miracles. » Padraig Harrington, capitaine de l'équipe européenne : « Évidemment, on aurait aimé gagner cette 4e session. Six points de retard, ça va être dur à rattraper mais je pense qu'on avait un demi-point de plus (1 en réalité) à Medinah le dimanche, donc il va falloir pousser. Je suis sûr que mes joueurs savent qu'ils ont une mission immense devant eux. Ce n'est plus une question d'équipe, ils ont juste à gagner leur match individuellement. Ils ne peuvent rien faire de plus. Il faut qu'ils se concentrent là-dessus, sur leur jeu, et qu'ils ne regardent pas plus loin. Il ne fait aucun doute qu'il va falloir être très fort dans nos têtes comme les Américains à Brookline (en 1999, l'Europe menait 10-6 le dimanche matin avant de s'incliner 14,5 - 13,5 après les simples). Je sais qu'il y avait un déficit de 4 points mais ce sont des choses qui peuvent être réalisées. » lire aussi Stricker : « Mes joueurs s'éclatent et ça fait plaisir à voir »

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