Golf - Ryder Cup - Steve Stricker, capitaine des États-Unis, vainqueurs de la Ryder Cup 2021 : « Je voulais que ce soit une semaine spéciale »

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Homme de peu de mots, Steve Stricker a voulu mettre ses joueurs dans les meilleures conditions possibles pour qu'ils donnent la pleine mesure de leur talent et qu'il se crée au sein de l'équipe américaine une alchimie durable. « Comment avez-vous vécu ce capitanat ?
C'était une semaine spéciale de bout en bout. Je l'ai dit toute la semaine, ces gars sont venus ensemble, ils se sont entraînés depuis deux semaines et j'ai pu voir de la camaraderie, une volonté de se préparer pour être prêt pour l'événement bien en amont de celui-ci. Les gars ont joué au golf les uns pour les autres. C'est vraiment un groupe spécial et c'était amusant d'en faire partie. lire aussi Les Américains reprennent le trophée Quelle est la recette pour gagner une Ryder Cup ?
C'est une combinaison de plusieurs choses. Tout n'a pas seulement commencé il y a deux semaines mais il y a plusieurs mois. En ce qui me concerne, depuis deux ans et demi, trois ans. J'ai eu ça en tête quand on m'a désigné capitaine. Je voulais que ce soit une semaine spéciale. J'ai fait partie de quelques équipes et je sais comment ça peut tourner. J'ai connu la défaite et la victoire et on voulait simplement que ces gars apprécient l'expérience. Et comme on peut le voir, il semble qu'ils aient bien aimé. « Je n'avais vraiment planifié aucun speech pendant la semaine, pour personne, ni aucune séance vidéo. On sait tous que l'événement est suffisamment grand. » Avez-vous trouvé des mots forts pour créer cette alchimie entre vos joueurs ?
Je ne suis pas un grand bavard. Je suis un homme de très peu de mots. Mais je réfléchis aux choses que je vais dire. Je prépare beaucoup. J'ai beaucoup étudié ces gars. Je les connais très bien. J'ai beaucoup joué au golf avec certains d'entre eux depuis pas mal d'années. Je connais leur personnalité. J'essaye juste de leur faciliter la tâche. Faire en sorte qu'ils soient relax. Rentre à l'hôtel, dors, fais une sieste ou ce que tu veux. Laissons-les faire ce qu'ils veulent comme une semaine normale presque. Je n'avais vraiment planifié aucun speech pendant la semaine, pour personne, ni aucune séance vidéo. On sait tous que l'événement est suffisamment grand. Pas la peine d'avoir une célébrité avec une stature impressionnante pour nous en dire l'importance et à quel point il faut être remonté, ou faire ceci ou cela. Les joueurs le savent tous. Ils voulaient gagner. On voulait tous gagner. Donner le meilleur. Ne pas laisser tomber l'un d'entre nous. Ils ont suffisamment de talent pour y parvenir. lire aussi L'analyse des simples remportés 8-4 par les États-Unis Qui a le plus contribué dans la team room à cette ambiance dont vous parlez ?
J'avais des super vice-capitaines qui ont apporté un peu de légèreté et des moments agréables. Je ne peux pas répéter tout ce que Phil (Mickelson) a dit pendant toute la compétition. C'était merveilleux de l'avoir avec nous. Sa légèreté et son attitude avec les gars ont participé à l'atmosphère générale au sein de l'équipe. Elle était incroyable tout au long de la semaine. Et c'est aussi une des raisons de mes six choix : à savoir pas seulement parce que ce sont des bons joueurs, mais parce que ce sont des bons mecs qui s'entendent bien ensemble. Tout a commencé à partir de là. Avez-vous envie de remettre ça dans deux ans ?
Je ne pense pas que cela va se produire. Tout est déjà prévu. Il y a des gars qui sont en position d'être le prochain capitaine. Ne vous méprenez pas, c'est une expérience incroyable mais je suis content que ce soit terminé ! » lire aussi La raclée américaine

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