Le GP de Hongrie remis en cause par des mesures gouvernementales

Fabien Gaillard
motorsport.com

Alors qu'il y a quelques jours les organisateurs du GP de Hongrie expliquaient à Motorsport.com maintenir le cap du 2 août pour la tenue du Grand Prix, tout en étant ouverts à une certaine souplesse, de nouvelles mesures prises par les autorités hongroises remettent en cause sa date initiale.

En effet, le gouvernement a annoncé ce jeudi que les événements comptant plus de 500 participants ne pourraient avoir lieu d'ici au 15 août, dans le but de ralentir la propagation du COVID-19. Cela s'applique notamment à de grands festivals internationaux mais impacte évidemment la course sur le . En effet, même en imaginant une course à huis clos, sans spectateurs, le nombre de personnes nécessaires dans le paddock excéderait largement les 500.

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Coronavirus - Le point sur le bouleversement des calendriers

La Formule 1 a il y a quelques jours posé les bases d'un calendrier 2020 démarrant début juillet en Autriche avant de se poursuivre pour 15 à 18 courses d'ici décembre. Cela faisait suite à l'annulation du Grand Prix de France, qui devait initialement se tenir fin juin, actant le report ou l'annulation des dix premières manches programmées cette année.

Les risques qui planent désormais sur l'épreuve de Budapest semblent nettement réduire la marge de manœuvre de la F1 en termes d'organisation de courses en Europe, d'autant plus que la Belgique est dans le même cas même si rien d'officiel n'a encore été annoncé au sujet de la manche de Spa. Même si cela reste à confirmer, le projet de la discipline reine semble inclure la tenue de deux courses sur les tracés du Red Bull Ring et de Silverstone en juillet.

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