Grâce à la nouvelle mode des pelouses hybrides, l'herbe n'est plus forcément plus verte ailleurs

Hugo Dupriez
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Cet été, alors que les supporters Sang et Or criaient leur amour au Racing Club de Lens, qui retrouvait l’élite après 5 années de purgatoire, en coulisse, le club se dotait d’un nouvel outil. À l’heure de retrouver la Ligue 1, le club artésien passait à l’hybride. Pour venir habiller le stade Bollaert-Delelis, emblématique antre du club, un gazon naturel renforcé, communément appelé pelouse hybride, était posé. "La grande différence avec les terrains naturels de l’ancienne génération, c’est qu’il n’y a pas de terre végétale, décrit Armel Bever, directeur de l’agence IDverde, entreprise chargée de réaliser les travaux de Bollaert-Delelis. "On appelait les terrains de l’ancienne génération des terres/sables, car ils étaient composés de 30 % de terre végétale et de 70 % de sable, explique-t-il. Désormais, on peut incorporer des fibres pour renforcer le gazon. C’est pourquoi il porte le nom de gazon naturel renforcé."

Vive le vent d'hiver

Et, à l’heure où le club fait face à une saison perturbée par la Covid-19 et où les matches pourraient s’accumuler en peu de temps, le choix d’une pelouse hybride est parfaitement rationnel. "Le fait d’ajouter des fibres permet un nombre d’heures de jeu beaucoup plus important. Les terrains...

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