Grosse galère, rendez-vous chez le psy, peinture... une année de pandémie racontée par les sportifs

Apolline Merle
·1 min de lecture

Il y a un an, le 17 mars 2020, la France était mise sous cloche. Confinés chez eux comme l’ensemble de la société française, les sportifs ont vécu une période inédite dont chacun est ressorti marqué. Un an après, Claire Supiot, Mathieu Faivre, Stéphane Houdet, Émeline Gros, Dimitri Pavadé et Audrey Cordon-Ragot nous ont confié leur vécu de ce confinement et ces douze derniers mois si particuliers.

"À la fin du premier confinement, j’ai ressenti le besoin
de consulter un psychologue"

Claire Supiot, nageuse handisport

"Quand on a appris qu’on allait être confinés, j’ai eu un petit moment de panique. Mais j’ai eu la chance d'être bien entourée par mes entraîneurs. L’annonce du report de ma qualification pour les Jeux olympiques, puis celle du report des JO, ont rajouté un peu de stress car je n’avais pas encore mon billet pour Tokyo, bien que j’étais déjà présélectionnée. À la fin du premier confinement, j’ai ressenti le besoin de consulter un psychologue pour retrouver un équilibre. Auparavant, j’étais suivie sur la préparation mentale mais on s'est rendu compte que cela ne suffirait pas. Car cette crise sanitaire dépassait le cadre sportif.

Ce travail...

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