Groupes électrogènes, roues abandonnées, pas de tri sélectif... Le rallye Dakar critiqué pour son impact sur l'environnement

Guillaume Battin

Le rallye Dakar 2020 a été particulièrement critiqué cette année, parce qu’il se déroule en Arabie saoudite, un pays où de nombreux opposants au royaume et militants des droits de l’homme sont en prison. La seconde critique est récurrente : les sports mécaniques polluent. C'est d'autant plus marquant lorsqu’ils se déroulent dans un décor féérique et que les concurrents se disent amoureux de la nature, voire des défenseurs de la planète comme l’aventurier à peine rentré d’Arctique, Mike Horn, dont la présence dans le bivouac a de quoi étonner.

Plus de 2 500 personnes se retrouvent chaque soir après l’étape sur le bivouac du Dakar. Un village fermé où les écuries démontent et réparent les motos, quads, autos, SSV (Side by Side) et camions engagés dans la course. L’ambiance est aux bruits de moteurs qui rugissent mais aussi aux nombreux groupes électrogènes individuels et collectifs, qui tournent 24 heures sur 24, aux cars à couchettes dont les moteurs fonctionnent en permanence pour assurer chauffage et lumière. Un nuage de fumée mêlée de poussière et de gaz carbonique recouvre le camp. Un avion de ligne aux deux rotations quotidiennes a été affrété pour suivre les concurrents. Une flotte de dix hélicoptères embarque la direction de course, cameramen, (...)

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