Guinée, quand des internationaux se retrouvent au milieu d'un coup d'État

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Fouzi Lekjaa, accompagné de quelques membres de la Fédération royale marocaine de football (FRMF) qu'il dirige, aurait pu arriver à Conakry en plein coup d'État, malheureusement une vieille tradition guinéenne depuis l'indépendance obtenue en 1958. "Une heure avant de décoller, il a été informé de la situation en Guinée. Son avion devait quitter Rabat dans la matinée, et le putsch venait d'avoir lieu ", explique un responsable de la FRMF. Mais le boss du football marocain a vite compris que venait de commencer une journée particulière, faite d'attente, de stress et de dizaines de coups de téléphone.



Les Lions de l'Atlas étaient arrivés vendredi dans la capitale guinéenne, au lendemain de leur victoire obtenue face au Soudan (2-0) à Rabat, afin de préparer au mieux la confrontation avec le Syli National. Et dimanche matin, vers 8 heures, des tirs ont éclaté aux abords du palais présidentiel de Sekhoutoureya…

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