Hand - Bleus - Equipe de France : Nikola Karabatic «fier d'avoir partagé un bout de l'histoire» de Thierry Omeyer et Daniel Narcisse

L'Equipe.fr
Nikola Karabatic évoque avec émotion la dernière semaine en Bleu de Thierry Omeyer et Daniel Narcisse, ses coéquipiers en club. Sans oublier, loin de là, l'enjeu des deux matches contre la Norvège : se qualifier pour l'Euro 2018.

Nikola Karabatic évoque avec émotion la dernière semaine en Bleu de Thierry Omeyer et Daniel Narcisse, ses coéquipiers en club. Sans oublier, loin de là, l'enjeu des deux matches contre la Norvège : se qualifier pour l'Euro 2018.Le départ à la retraite (internationale) de Thierry Omeyer et Daniel Narcisse : «Il y a de la tristesse de voir ces deux monuments, ces deux amis, terminer leur carrière internationale. On va essayer de les accompagner du mieux possible pour leur sortie. Le plus beau cadeau pour eux c'est de gagner. On est concentrés sur deux matches très, très importants contre la Norvège (mercredi à Oslo, en direct commenté à 18h30, et samedi à Clermont-Ferrand) qui peuvent nous permettre de nous qualifier dès à présent pour l'Euro 2018 (en janvier en Croatie). On est là pour gagner et, si tout va bien, on aura le temps de penser à faire une belle fête à Titi et Daniel. C'est compliqué de garder une seule image d'eux. Titi, j'ai commencé à jouer avec lui quand j'avais 15-16 ans (à Montpellier). J'ai gagné tous mes titres avec lui que ce soit en club ou en équipe nationale. Daniel, je joue avec lui depuis que je suis entré en équipe de France à 18 ans. On a partagé tellement... C'a été un bonheur de partager mon chemin avec deux des plus grands joueurs que l'équipe de France et que le monde ait connus. Je suis fier d'avoir participé à un bout de leur histoire et de les compter parmi mes amis.»L'arrivée des nouveaux Julien Meyer et Melvyn Richardson : «L'équipe de France a un vivier, le potentiel est là. Il y a énormément de jeunes qui ont grandi en regardant, justement, Titi (Omeyer) et Daniel (Narcisse), en rêvant de partager le maillot bleu et des aventures avec eux. Depuis quelques années il y a un vrai renouvellement. L'équipe de France s'est vraiment élargie et il y a beaucoup de places à prendre. C'est maintenant aux petits jeunes de profiter de ça, de s'imprégner de l'état d'esprit de cette équipe, de prendre leur chance et de montrer que l'équipe de France peut compter sur eux. Melvyn, c'est marrant parce que je l'ai côtoyé quand il était tout petit et que je jouais avec Jackson (Richardson, son père, recordman du nombre de sélections en équipe de France, ndlr). C'est beau. Je suis fier de voir Melvyn arriver là et Julien (Meyer) aussi, ça montre vraiment l'état d'esprit de notre équipe.»La double confrontation face à la Norvège : «Retrouver notre adversaire en finale du dernier Mondial montre la difficulté de cette semaine de stage et de match. Aller gagner là-bas c'est compliqué. En plus c'est en plein milieu de la saison où on a des échéances super importantes en club. C'est une vraie mission, un exercice difficile parce qu'il y a beaucoup de fatigue et d'usure. On aimerait être qualifiés (pour l'Euro 2018) le plus tôt possible. Ca permettrait d'aborder plus sereinement la semaine de juin (avec les deux ultimes matches de qualification).»

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