Hand - Bleus - Nikola Karabatic avait « envie de vivre une autre compétition avec du public »

·3 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Nikola Karabatic explique sa décision de continuer en équipe de France, à 37 ans, notamment par sa volonté de ne pas tirer sa révérence sur des JO disputés à huis clos. Lundi à Nanterre, Nikola Karabatic inaugurait un playground dans le quartier Pablo-Picasso aux côtés de son frère Luka et de Thierry Omeyer, une opération organisée par son sponsor Adidas. Après avoir échangé des passes avec les gamins du quartier, la star du Paris-SG a expliqué son choix de rempiler en équipe de France et évoqué son avenir en club. lire aussi Nikola et Luka Karabatic : « On a fait construire un petit playground dans le jardin » « À 37 ans, vous venez de décrocher une troisième médaille d'or olympique, mais vous avez décidé de continuer en équipe de France. Qu'est-ce qui vous a amené à cette décision ?
Je sentais juste que je n'avais pas envie d'arrêter. C'est un feeling que l'on a en soi : le fait de prendre du plaisir, de sentir qu'on en a encore un peu sous la patte, le fait que les JO de Tokyo se soient bien passés, collectivement et personnellement. J'avais envie de prolonger ça jusqu'à la fin de la saison. J'avais aussi envie de vivre une autre compétition avec du public. Tokyo, c'était génial, mais c'était à huis clos. Terminer sur une médaille d'or aux Jeux Olympiques, il n'y a pas mieux mais pour moi, ce n'est pas ça le but, c'est de prendre du plaisir. Le jour où j'arrêterai, j'aimerais qu'il y ait un peu de public, ce serait cool qu'il y ait un peu plus d'émotion. Votre contrat avec le Paris-SG s'achève en juin 2022. Le club souhaite vous conserver, confirmez-vous que vous aussi souhaitez prolonger pour une année de plus ?
On est en train de discuter avec le club. Quand tu es en fin de carrière, tu raisonnes sur un an de plus, tu vois où tu en es au cours de la saison. On discute avec Paris pour voir comment prolonger et comment derrière on pourrait continuer à bosser avec le club après ma carrière. Nikola Karabatic « J'ai envie de couper avec le terrain tous les jours. Ça reviendra peut-être après quand le hand me manquera, mais je me suis entraîné toute ma vie, donc quand j'arrêterai j'aurai envie de souffler » Justement, où en est votre réflexion sur l'après handball ?
Les postes techniques, ce n'est pas quelque chose qui m'intéresse tout de suite. J'ai envie de couper avec le terrain tous les jours. Ça reviendra peut-être après quand le hand me manquera, mais je me suis entraîné toute ma vie, donc quand j'arrêterai j'aurai envie de souffler. Après, chez les dirigeants, Titi (Thierry Omeyer) est déjà en poste comme manager général. Il y a des pistes avec la Fondation, le côté RSE (responsabilité sociale et environnementale) au niveau du club dans son ensemble, pas que la section handball. Avec la Fédération aussi on est en train de discuter sur ce qui peut être fait, car mon club, ce n'est pas que le PSG, c'est aussi l'équipe de France. Mais j'ai également envie de me laisser des portes ouvertes, faire peut-être un peu de médias, d'interventions en entreprise... J'ai envie de toucher un peu à tout pour voir ce qui me plaît et les domaines dans lesquels je suis compétent. De me former aussi, j'aimerais faire le CDES (Centre de droit et d'économie du sport) de Limoges, passer les diplômes et voir où ça me mène. » lire aussi Toute l'actualité du handball

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles