Hand - C1 (H) - Ligue des champions (H) : le PSG s'arrache contre Flensburg, Nedim Remili touché à une cheville

L'Equipe.fr
L’Equipe

Le PSG a rattrapé Barcelone en tête du groupe A de la Ligue des champions en dominant difficilement Flensburg, ce dimanche à domicile (32-30). Le Paris-SG a poursuivi sa marche en avant en Ligue des champions en dominant Flensburg à l'arraché, dimanche à Coubertin (32-30). Le club de la capitale reste en tête du groupe A avec le FC Barcelone, qui a réalisé un festival offensif samedi contre Aalborg (44-35). Paris étire son invincibilité à domicile à 41 matches en Ligue des champions, 55 toutes compétitions confondues. Mais la journée a été ternie par la blessure à la cheville droite de Nedim Remili, son seul arrière droit de métier, touché en tout début de match. Groupe A : calendrier/résultats/classements Le PSG a remporté un gros match européen, émaillé d'autant d'actions de classe que de sévères contacts. Battu d'un souffle à domicile par les Parisiens il y a dix jours (29-30), Flensburg a jeté toutes ses forces dans la bataille, ce qui n'a pas toujours été le cas à l'extérieur en Ligue des champions ces dernières années, de la part d'un club privilégiant clairement la Bundesliga. Juste après la blessure de Remili (5e), son grand pote Sander Sagosen a donné deux buts d'avance au PSG (4-2, 6e). Mais une série d'arrêts du gardien Benjamin Buric (le frère jumeau de Senjamin, le pivot nantais) a suffi à Flensburg pour repasser devant (7-8, 12e). Tous deux contraints d'aligner trois droitiers sur la base arrière, les adversaires sont restés collés-serrés au score jusqu'à la pause (17-16, 30e). Dès la reprise, les Parisiens ont repris un peu d'air sur le quatrième but d'un Kim Ekdahl du Rietz en verve (18-16, 32e). Mais chaque fois qu'ils ont eu l'occasion de prendre trois longueurs d'avance, ils se sont heurtés à Buric, qui livrait un formidable duel à distance à son vis-à-vis Rodrigo Corrales. Et Flensburg est bien vite revenu à égalité, jusqu'à l'entrée du money-time (27-27, 51e). La lumière est venue après une exclusion temporaire de Holger Glandorf, dont a profité Sander Sagosen. En inscrivant deux buts coup sur coup, la star norvégienne creusait pour la première fois un écart de trois unités dans une salle devenue bouillante (30-27, 55e). Entré en jeu pour les dernières minutes, Vincent Gérard réussissait alors trois parades pour assurer la victoire (32-30).

Faire défiler pour accéder au contenu
Annonce

À lire aussi