Hand - C1 (H) - Nantes - Nantes n'aura «pas à calculer» lors de son match retour contre Paris en Ligue des champions

L'Equipe.fr
Trois clubs français participeront à la prochaine Ligue des champions. Paris et Nantes figureront dans les poules hautes, alors que Montpellier a été placé dans les poules basses.

S'ils ont effleuré une nouvelle victoire face au PSG, cette fois en Ligue des champions (26-26), samedi, les Nantais et leur entraîneur Thierry Anti accueillent ce score de parité avec bonheur, avant le match retour samedi prochain.Thierry Anti (entraîneur de Nantes, après le nul 26-26 face à Paris) : «Faire nul, gagner d'un but ou perdre d'un but revient un peu au même. Là, on peut s'imaginer mettre la pression sur eux, on aura notre chance à Paris. Finalement, tout va se jouer sur un match, on n'a pas à calculer ou se poser de questions, c'est comme s'il n'y avait jamais eu ce match aller. Paris reste favori. S'ils auront la pression ? Ce sont des joueurs qui ont été champions du monde, qui ont gagné les Jeux Olympiques. La pression, c'est de la rigolade pour eux.Mais il faut remettre les choses en place. On est le HBC Nantes, par le PSG, Kiel ou Veszprem à vouloir gagner la Ligue des champions. C'est tellement beau d'être ici, d'avoir tenu la dragée haute à Paris et de conserver une chance de se qualifier avant le match retour. Et qui sait, pourquoi pas faire un énorme exploit.»«Dans la peau du chasseur»Olivier Nyokas, arrière de Nantes : «Il leur manquait un élément essentiel qui est Niko (Karabatic), j'aurais aimé profiter de cette aubaine pour gratter un peu au score... On aurait aimé faire mieux mais on doit quand même se satisfaire de ce nul. Si on nous l'avait dit avant je pense que beaucoup auraient signé. On a eu des temps forts et faibles, c'est la vie d'un match. On finit sur un temps fort donc c'est assez satisfaisant.» Cyril Dumoulin (gardien de Nantes) : «Il y a plus de sourires que de déception. On voulait que le match retour ait de l'enjeu, on voulait rester dans le coup, c'est le cas, on y est. On ira à Coubertin un peu dans la peau du chasseur, à attendre un moment de moins bien de Paris, un moment de faiblesse, pour les attaquer. C'a été un vrai combat à l'expérience. On a failli exploser à deux-trois reprises mais on a tenu.»

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