Hand - C1 (H) - Nantes-PSG, les points clés de leur choc en Ligue des champions

L'Equipe.fr
Deux des trois qualifiés français pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions s'affrontent : Nantes et Paris, respectivement deuxième et premier du Championnat, se préparent à une double confrontation enflammée (match aller à Nantes ce samedi, 20h45)

Deux des trois qualifiés français pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions s'affrontent : Nantes et Paris, respectivement deuxième et premier du Championnat, se préparent à une double confrontation enflammée (match aller à Nantes ce samedi, 20h45)Alors que Nantes n'a «quasiment aucune chance» si Paris est à 100%, dixit le demi-centre nantais Nicolas Claire, alors que «plein de facteurs» peuvent faire basculer la partie, selon son coach Thierry Anti, focus sur quatre éléments à prendre en compte avant le huitième de finale aller de Ligue des champions, ce samedi (20h45) à la Trocardière.L'intensité défensiveMalgré leur large victoire sur Sélestat (40-29), mercredi en Championnat, pour consolider leur deuxième place derrière le PSG, les Nantais n'ont pas rassuré en défense en première période. Ils y ont encaissé dix-neuf buts, faute d'engagement, ce qui avait fait enrager leur coach.Les joueurs du «H» avaient déjà la tête à Paris, même s'ils s'en défendaient ; il leur faudra désormais avoir aussi les bras pour mettre l'intensité nécessaire. «La défense va être le point essentiel pour nous, souligne Olivier Nyokas. C'est indispensable d'être très performants.» Après des sorties compliquées en Championnat et son élimination en Coupe de France, le PSG a lui retrouvé au fil du mois de mars de l'impact pour protéger sa zone.L'entame de matchLors de leur précédent affrontement, en décembre en Championnat, le HBC avait battu Paris (37-31), infligeant au double champion de France sa seule défaite en D1 jusqu'à présent cette saison. Cela grâce à une entame de match tonitruante. «Dans l'état d'esprit, les ingrédients qu'on y a mis, ce match doit nous servir, dit le gardien nantais Cyril Dumoulin, même si le contexte est différent parce que c'est une double confrontation et que Paris est dans un meilleur état de forme qu'à l'époque.»La phase finaleA défaut de faire la différence dans les premières minutes, les Nantais ne veulent pas laisser les Parisiens y parvenir. Ils savent ce dont cette galerie de superstars est capable quand elle s'y met. «Quand ils commencent à prendre le dessus, souvent ils dominent outrageusement, reprend Dumoulin. C'est vraiment le scénario à éviter, parce que Paris sait mettre un coup d'accélérateur dans les moments décisifs.»La variable Mikkel HansenCette saison post-olympique paraît vraiment très longue pour Mikkel Hansen. Après une première partie d'exercice en-deçà de ses standards, le médaillé d'or danois aborde le printemps en ayant montré des signes positifs, lors des dernières sorties en Ligue des champions ou encore à Ivry mercredi dernier (6/7 aux tirs), mais aussi en traînant avec peine ses baskets, comme contre Chambéry il y a dix jours.«Hansen ? Je préférerais qu'il ne joue pas, affirme Thierry Anti, méfiant à l'égard des coups d'éclat du Danois. Des gars comme ça, ils mettent toute leur concentration sur la Ligue des champions.» «On peut parler de Hansen, mais derrière... N'importe quel mec derrière peut rentrer et exploser le match», ajoute Nyokas.La perspective du match retourRééditer la prestation du mois de décembre en Championnat (victoire 37-31) ne suffirait pas forcément aux Nantais. Ils en ont conscience. Il ne s'agit plus de réaliser un one shot mais de réussir «un match de deux heures», appuie Nicolas Claire, alors que l'entraîneur du «H» a répété en fin de semaine qu'il ne fallait pas hypothéquer l'enjeu du retour à Coubertin. «On ne raisonne pas en termes de score, précise Thierry Anti. Même une victoire de +6 ne garantirait rien.»Une défaite assez nette, en revanche, condamnerait les Nantais, à écouter Cyril Dumoulin, habitué aux joutes européennes : «Même si ça tourne bien, même si on est dans une phase positive, le moindre ballon jusqu'à la dernière seconde peut faire la différence. Les moments d'égarement devront être balayés.» C'est valable des deux côtés.

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