Hand - Dominique Verdon : « Il faut du haut niveau à Bordeaux »

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Ancien joueur à Bordeaux, aujourd'hui consultant pour beIN Sports, Dominique Verdon était au coeur du projet de création d'un club girondin, dont l'espoir d'être en Starligue s'est envolé. Mais il veut croire que cela servira pour la suite. « Qu'en est-il du projet de club d'élite à Bordeaux aujourd'hui ?
C'est un peu du passé. La Lidl Starligue jouera à 16 clubs dès la saison prochaine, avec l'effet mécanique des montées et descentes traditionnelles. Au départ, Olivier Girault (le président de la LNH) et la Ligue avaient pour projet de passer à 16 avec une ou deux ''wild cards'' pour la saison 2021-2022. Mais entre-temps, le Covid-19 est passé par là et le projet de Bordeaux est gelé. L'aventure avait plutôt bien pris. On avait réussi un tour de table intéressant entre les clubs nationaux locaux, les collectivités et, à terme, l'entreprise au sens large. La Gironde est un territoire qui mérite, avec de vrais militants. Il faut du haut niveau à Bordeaux. « Ce qu'on a fait, ç'a créé de l'appétit. C'est un an de travail où tout le monde s'est retroussé les manches, une fantastique histoire humaine » Quel était le projet ?
On aurait réussi à créer un club avec 20 pros, et à la limite le centre de formation. Mais ce sont les 15 000 licenciés du comité qui étaient concernés, avec la super formation du pôle de Talence. L'idée était de jouer les deux tiers des matches au Palais des Sports de Bordeaux et cinq, six rencontres à l'Arkéa Arena (de Floirac), avec une jauge à 6 000 personnes, un endroit absolument délicieux piloté par des gens - le groupe Lagardère - qui le sont également et qui avaient été sensibilisés au handball. On avait rencontré Nicolas Florian (maire de Bordeaux) et ça s'était très, très bien passé, il a été très à l'écoute. Strasbourg, Lyon, Bordeaux : des projets balayés par la crise du coronavirus Qu'imaginez-vous désormais ? Une invitation en Proligue (D2) ?
Quand on va voir le maire de Bordeaux, ou de Lyon, il faut savoir à qui on parle... Il veut le Bordeaux qui gagne, qui bouge. Le hand ne coûte pas très cher, mais on veut la Starligue. On est en contexte d'élections, ce n'est pas la peine de faire trop de projections aujourd'hui, la prudence s'impose. Mais ce qu'on a fait, ç'a créé de l'appétit. C'est un an de travail où tout le monde s'est retroussé les manches, une fantastique histoire humaine. » Lathoud (Strasbourg) : « L'histoire de la fusion n'existe plus aujourd'hui »

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