Hand - Liqui Moly Starligue - Montpellier rechute à Toulouse en Liqui Moly Starligue

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À nouveau battu en Championnat, dimanche à Toulouse (26-32), Montpellier a sans doute laissé s'envoler ses derniers espoirs de qualification pour la Ligue des champions. Montpellier n'est toujours pas guéri de ses maux nationaux. Le club héraultais a lourdement rechuté, dimanche à Toulouse (26-32), huit jours après le bol d'air de sa victoire dans le derby contre Nîmes (32-29). Le club héraultais, si brillant en Ligue des champions où il est leader de son groupe et reste sur sept victoires de rang, continue de s'enfoncer au classement de la Liqui Moly Starligue. Battu pour la quatrième fois sur les six dernières journées, le MHB est désormais 9e, doublé par des Toulousains renaissants. Avec huit points de retard sur Nantes et la deuxième place, la qualification pour la prochaine Ligue des champions semble désormais inaccessible. lire aussi La 12e journée de Liqui Moly Starligue « Dans ce que l'on propose collectivement en attaque et en défense, on donne l'impression qu'on vient de se découvrir, se désolait le capitaine montpelliérain, Valentin Porte, au micro de beIN Sports. On a pris une leçon de handball de la part d'une équipe qui se connaît très bien. En défense, ce sont des fautes professionnelles. Il y a un problème de concentration et de confiance, on est stressés, tendus. » Malgré les 7 buts de Lucas Pellas, le MHB n'a rien pu faire face à une formation toulousaine complètement relancée après un début de saison très compliqué. Le Fenix est invaincu sur les six dernières journées et il propose un jeu léché sous la baguette du lutin espagnol Erik Balenciaga, qui a fait tourner en bourrique les défenseurs héraultais. Maxime Gilbert, demi-centre de Toulouse « C'est la première fois que l'on réalise un match plein, sans aucun temps faible « C'est la première fois cette saison que l'on réalise un match plein, sans aucun temps faible, sérieux du début à la fin », s'illuminait le demi-centre Maxime Gilbert. Une série d'arrêts de Jeff Lettens (14 au total, à 36 %) a créé un premier trou (12-9, 24e) provoquant un nouveau coup de gueule de l'entraîneur montpelliérain pendant le temps mort. Mais le Fenix a continué à creuser l'écart au fil de la seconde période (26-19, 46e), sous l'impulsion de Nemanja Ilic (7 buts), d'Erwin Feuchtmann (5 buts) et de l'ancien Montpelliérain Fredric Pettersson (5 buts également). lire aussi Le classement de la Liqui Moly Starligue Dans l'autre match de ce dimanche, le PSG, leader du classement, n'a eu aucun mal à disposer dans sa salle de la lanterne rouge Nancy (38-26), sa douzième victoire en douze journées. Le septuple champion en titre conserve sa large avance de cinq points sur Nantes.

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