Hand - Mondial (F) - Béatrice Edwige au retour du Mondial : « On a besoin de ce moment de décharge pour repartir »

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Hand - Mondial (F) - Béatrice Edwige au retour du Mondial : « On a besoin de ce moment de décharge pour repartir »

Au retour du Mondial argenté en Espagne, après la défaite en finale contre la Norvège dimanche (22-29), la pivot des Bleues, Béatrice Edwige, ne cachait pas son besoin de décompresser en fin de saison. Les yeux étaient petits, les voix éraillées. Peut-être encore plus que d'habitude au retour d'une grande compétition. À la descente du vol Barcelone-Paris, lundi, Béatrice Edwige et les Bleues ne cachaient pas leur grande fatigue après être sorties en ville, dimanche, fêter leur médaille d'argent au Championnat du monde espagnol. lire aussi La France renversée par la Norvège en finale « Je suis très heureuse de notre résultat ; je ne peux pas être triste car en finale, je sais qu'on n'a pas été bonnes, disait la patronne de la défense tricolore. On a fait finale à l'Euro 2020, finale cet été aux Jeux et on refait finale en décembre 2021, c'est incroyable. Maintenant, on va respirer après cette folle année. En ce moment, je ne me projette nulle part ailleurs que sur ma reprise dans cinq jours. Je repars pour mon club de Rostov en Russie le 25 décembre et fêter Noël dans un avion, ce n'est pas drôle. On est sur un enchaînement qui est terrible pour nous. Il va falloir s'accrocher. Alors le Championnat d'Europe 2022 (4 au 22 novembre en Slovénie, Macédoine et au Monténégro), pouf ! c'est très, très loin. » Béatrice Edwige « La dernière fois que j'ai vraiment eu l'impression de souffler, c'est à l'été 2017 » Edwige attend surtout avec impatience les longues vacances prévues en fin de saison, car les Bleues n'en ont pas eu l'été dernier à cause des JO. « La dernière fois que j'ai vraiment eu l'impression de souffler, c'est à l'été 2017, l'année après les JO de Rio, reprend-elle. Depuis, il y a eu le Covid et là on ne respire pas. On a toutes besoin de ce moment de décharge pour pouvoir repartir sur un nouveau cycle et emmagasiner encore cette ambition qu'on a toujours. » lire aussi Les influenceurs au service des Bleues Cette sensation d'épuisement, la pivot l'a déjà vécue en août, au retour de Tokyo. « Les Jeux Olympiques demandent tellement d'énergie... Au moment où on a remis les pieds à Paris, je ne pensais plus qu'à décompresser. C'est pour ça que j'ai décidé de faire ce break pendant la semaine internationale d'octobre. Et au bout du compte, c'est ce break qui me fait basculer, me dire qu'en fait, ça me manque. Ce que je veux, c'est être avec mes copines, faire des derniers carrés, gagner des titres. Car on est conscientes du potentiel de cette équipe, de notre ambition. Maintenant, une équipe comme la Norvège nous respecte plus qu'il y a six ans. On sait que les gens ont peur de nous. » Pour relancer la machine, il y a aussi la perspective de Paris 2024, les JO à la maison. L'objectif ultime pour ces grandes gloutonnes. lire aussi Toute l'actu du Handball

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