Hand - Mondial (H) - Trois choses à savoir sur France-Autriche au Mondial

L'Equipe.fr
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Après leur entrée en matière fracassante contre la Norvège, jeudi (28-24), les Bleus doivent confirmer samedi face à une Autriche abordable.

1. Un match qui ne compte pas trop

En cas de nouvelle victoire samedi au Caire (19 heures, heure française) contre l'Autriche, après son coup d'éclat face à la Norvège (28-24), l'équipe de France assurera sa qualification pour le tour principal du Championnat du monde. Mais ce n'est qu'une étape pour les Bleus sur la route des quarts de finale. Et le résultat contre l'Autriche risque de ne pas servir à grand-chose.

Car cette dernière semble promise à la dernière place du groupe E, depuis son revers jeudi face aux repêchés suisses tout juste débarqués de l'avion (25-28). Si cela se confirme, elle sera éliminée et les résultats obtenus contre elle ne compteront pas au tour principal.

2. Un adversaire abordable mais sérieux

Modeste nation de handball, l'Autriche a profité de l'Euro coorganisé à la maison, l'an passé, pour obtenir l'un des meilleurs résultats de son histoire (8e place). « C'est une équipe qui a de la gueule, avec un jeu assez académique mais de bons joueurs, un pivot massif (Tobias Wagner), un gardien qui a joué en France (Thomas Bauer) et des ailiers qui sont de fines gâchettes (Robert Weber et Sebastian Frimmel) », prévient Guillaume Gille, le sélectionneur des Bleus.

Elle a cependant énormément perdu avec la grave blessure à un genou de son meilleur joueur et capitaine, l'arrière gauche de Kiel Nikola Bilyk. La France, qui a remporté les six dernières confrontations depuis 1993, partira largement favorite.

3. Un chantier à avancer

L'objectif principal, pour les Bleus, sera de confirmer la renaissance actée face à la Norvège (28-24). Après une année sans jouer à l'issue de l'Euro raté de 2020 (14e), les Bleus ont encore du travail pour assimiler le nouveau projet de jeu voulu par Guillaume Gille. « On doit garder notre lucidité et beaucoup d'humilité, insiste Ludovic Fabregas. Il y a une semaine, on s'était inclinés contre la Serbie (24-27), on n'a pas forcément de garanties sur notre niveau actuel. On a engrangé de la confiance, mais il faut continuer à s'améliorer, notamment dans le jeu en supériorité numérique », l'un des points noirs constatés face aux Norvégiens. Tout en conservant l'état d'esprit combatif et intense affiché jeudi.