Herbin, l'accord classique

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Robert Herbin était homme de peu de mots. "Il était toujours imperturbable, se souvient l'ancien défenseur des Verts Christian Lopez. Il ne bougeait pas de son banc, ne contestait aucune décision arbitrale. Il ne montrait pas ses émotions." Inébranlable, quasi monolithique, le Sphinx ne laissait rien transparaître. Pour comprendre le bonhomme, il faut dès lors essayer de se glisser furtivement sous son épiderme. Tirer sur l'invisible corde sensible d'un type que Jacques Vendroux décrira comme "très ému à l'intérieur de son corps, mais pas extérieurement". Une sensibilité pudique, soigneusement dissimulée, qu'Herbin aura surtout cultivé à travers l'autre passion de sa vie avec le football : la musique classique.

Symphonie en Vert majeur


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