« On se heurte à la génération hawk-eye »... Les juges de ligne poussés hors des courts sur les grands tournois

William Pereira
·2 min de lecture

TENNIS - L'Open d'Australie se jouera sans juges de ligne et les Masters 1000 devraient suivre

Une mauvaise montée au filet, un premier set perdu et un malheureux geste d’humeur. L’élimination de Novak Djokovic à l’US Open contre Pablo Carrenõ Busta l’été dernier est ce qu’on appelle un drame en trois acte qui aurait pu être évité si le numéro 1 mondial avait fait la paix avec ses nerfs. Ou, avec un peu de mauvaise foi, si cette pauvre juge de ligne n’avait pas été là. On vous laisse deviner la posture adoptée par Nole au détour d’une conférence de presse d’après 3e tour à Roland-Garros : « Je risquerais moins de faire ce que j’ai fait à New York s’il n’y avait pas de juge de ligne. »

Oui, Novak. Tout à fait, Novak. Le problème, c’était elle. Et puis d’abord, que font encore ces bonhommes en fond de court quand la science a tellement à nous offrir ? « La technologie est tellement avancée à l’heure actuelle que je ne vois pas pourquoi on devrait se reposer sur des juges de ligne sur le court. Je ne vois pas pourquoi les tournois, dans le monde entier, n’utiliseraient pas la technique que nous avons au tournoi de Cincinnati et de New York. »

La bonne excuse de la pandémie

Pour rappel, les tournois cités par Djokovic avaient marqué courant 2020 l’av(...) Lire la suite sur 20minutes

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