Hockey - FRA - Tim Bozon revient sur sa douloureuse expérience avec les Canadiens de Montréal

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  • Marc Bergevin
    Directeur général du Canadien de Montréal

Interrogé par TVA Sports à la suite du renvoi de Marc Bergevin de son poste de directeur général des Canadiens de Montréal, le Français Tim Bozon est revenu sur son expérience avec les Habs, avortée notamment à cause d'une grave méningite en 2014. Une page s'est tournée dimanche dernier à Montréal. Après neuf ans de bons et loyaux services, Marc Bergevin a été congédié de son poste de directeur général des Canadiens de Montréal, qui vivent un début de saison décevant (14es de la Conférence Est cinq mois après avoir atteint la finale de la Coupe Stanley et une défaite 4-1 contre Tampa Bay). S'ils sont nombreux à avoir rendu hommage au Québécois, un hockeyeur est un peu moins dithyrambique à son sujet : le Français Tim Bozon (27 ans). Repêché en 64e position par les Canadiens lors de la draft 2012, le désormais attaquant de Lausanne n'a jamais vraiment eu sa chance avec le CH. La faute à une grave méningite au mois de mars 2014, qui a vu le fils du sélectionneur de l'équipe de France frôler la mort. Tim Bozon « J'ai fait une année à l'hôtel. On ne m'a jamais permis de me trouver un appartement » Si Tim Bozon tient à souligner que Bergevin a géré l'évènement avec classe, « c'est après que ça s'est un peu compliqué », raconte-t-il au média québécois TVA. Après la maladie, il accède enfin au hockey professionnel lors de la saison 2015-2016 avec les IceCaps de St. John's, « club école » des Canadiens. « Je me suis blessé dès le camp d'entraînement à une épaule, raconte le Français. J'ai eu du mal à revenir de ça. Il y avait de la concurrence avec les choix au repêchage de 2013. J'étais souvent laissé de côté. [...] J'ai fait une année à l'hôtel. On ne m'a jamais permis de me trouver un appartement. » Malgré une fin de saison encourageante, une blessure avant les Championnats du monde va doucher les espoirs de Bozon. « Je me suis blessé juste avant le début du tournoi et je n'ai pas fait bonne figure, rappelle l'international français. Mais après ça, je reçois un coup de téléphone de mon agent comme quoi Marc (Bergevin) ne me veut plus. Il ne veut même pas que j'aille au camp de développement en juin. Il voulait en fait casser mon contrat. » Bozon rêve encore de NHL Tim Bozon ne comprend pas : « On m'annonce ça après seulement 40 matchs dans la Ligue américaine (AHL, la ligue mineure à côté de la NHL). [...] Tous les autres joueurs de l'organisation me demandaient pourquoi j'étais dans le groupe C, pourquoi je ne participais pas aux matchs intra-équipe. Plus tard, on m'a échangé (aux Panthers de la Floride), mais on ne m'a jamais donné une vraie opportunité avec les Canadiens. » Cette saison, Tim Bozon évolue en Suisse, à Lausanne, mais il espère encore percer en NHL : « Tant que je suis joueur de hockey, je garde la foi, assure-t-il à TVA. C'est clair que je suis réaliste avec moi-même. C'est de plus en plus compliqué, je prends de l'âge, mais il y a des joueurs qui à 28, 29 ou 30 ans ont réussi à faire la NHL (en venant) de nulle part. » Ce n'est pas Pierre-Édouard Bellemare qui dira le contraire. Aujourd'hui à Tampa Bay, l'ancien Rouennais a rejoint la meilleure ligue du monde à l'âge de 29 ans.

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