Hockey sur gazon - Le Racing champion de France de hockey sur gazon

Vainqueur de Saint-Germain (0-2), samedi après-midi en finale, le Racing Club de France devient champion de France pour la troisième année consécutive. C'est le 22e titre national pour le club.

Vainqueur de Saint-Germain (0-2), samedi après-midi en finale, le Racing Club de France devient champion de France pour la troisième année consécutive. C'est le 22e titre national pour le club.Souvent acculé, jamais battu, le Racing a joué sa partition à merveille. «Avec les joueurs, nous avions un plan de jeu : accepter de défendre bas, laisser la balle à Saint-Germain et jouer le contre. Ce qui est beau dans cette victoire c’est que nous avons respecté ce plan du début jusqu’à la fin» se réjouit Nicolas Jaquet, l’entraineur Ciel et Blanc.Dans une finale où Saint-Germain, favori au titre depuis le retour des frères Genestet, a dominé l’essentiel des débats se créant la grande majorité des occasions, ce sont des racingmen extrêmement réalistes qui l’ont finalement emporté. Un réalisme, tout d’abord, dans le cercle défensif ou il a fallu sortir de très nombreuses tentatives adverses. Joris Harou, très remuant durant la première période, Blaise Rogeau ou Hugo Genestet vont tour à tour buter sur un grand Corentin Saunier. Le portier Ciel et Blanc a, une nouvelle fois, confirmé sa très bonne fin de saison.Dominik, le libérateurSi le Racing a fait preuve de sang froid en défense, il a été d’un réalisme rare dans le dernier geste. Sur leur première tentative au but, les double-champions de France en titre font mouche. Dylan Dominik, le milieu de terrain de 22 ans, prend ses responsabilités sur petit corner et trouve la planche (0-1 ; 26e). Après la pause, Saint-Germain poursuit le siège du but adverse, en vain. Acceptant de défendre bas, voire très bas, le Racing procède en contre. Sur l’un d’entre eux, Jean-Laurent Kieffer obtient un petit corner que Dylan Dominik, encore lui, convertit (0-2 ; 49e). Le break réalisé, le Racing recule d’un cran pour ne plus que défendre son but. Saint-Germain joue de malchance et d’imprécisions dans le dernier geste, notamment sur petit corner (0 sur 6). La fin de match est tendue. Poussées par un public venu très nombreux, les deux équipes jettent leurs dernière forces dans la bataille. Le Racing conserve la balle à l’expérience dans les ultimes minutes, et empoche le titre national face à son rival. Avec 22 titres nationaux, le Racing Club de France se rapproche encore un peu plus du record tenu par le Stade Francais (24 titres).