Hockey - NHL - NHL : Pierre-Édouard Bellemare a une rue à son nom à Las Vegas

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L'attaquant français, qui évolue désormais au Colorado Avalanche, a découvert qu'il avait été honoré par son ancienne ville après son passage mémorable chez les Golden Knights. Pierre-Édouard Bellemare poursuit sa carrière en NHL au Colorado Avalanche, qui l'a recruté l'été dernier pour deux ans et un salaire annuel de 1,8 M$. Mais l'attaquant de l'équipe de France (34 ans) a toujours sa place à Las Vegas, où il a passé deux saisons mémorables de 2017 à 2019. Ou plus exactement sa rue, comme il le raconte dans une interview à France TV Sport. Il l'a découvert tout récemment lorsque sa femme et lui ont décidé de poursuivre leur confinement à « Sin City » avec leurs deux enfants : il y a une « rue Pierre-Edouard » dans un quartier du nord de la ville où un promoteur immobilier a baptisé vingt-deux artères au nom des joueurs des Vegas Golden Knights de la saison 2017-2018. Ceux qui avaient réussi un exploit sensationnel en menant leur franchise en finale des play-offs, pour la première saison de son histoire en NHL. « Ils auraient pu prendre mon nom plutôt que mes deux prénoms, s'amuse l'attaquant. C'est incroyable. D'habitude, le nom des rues est attribué à des personnes qui ont fait des trucs pour l'humanité, celles qui trouvent des vaccins par exemple. Nous, on a juste joué au hockey. » Pierre-Édouard Bellemare, dans une interview à France TV Sport « Ca fait un joli bout de chemin pour un enfant du 9-3 Dans son échange avec le journaliste Laurent Bellet, le vétéran revient également sur le très long chemin qui l'a mené de son enfance à Pantin, en Seine-Saint-Denis, jusqu'à la grande Ligue nord-américaine, le rêve de tout hockeyeur. Il n'y est parvenu qu'à vingt-neuf ans, un cas rarissime, après avoir bataillé huit saisons pour s'imposer dans le puissant Championnat de Suède. « C'est sûr, ça fait un joli bout de chemin pour un enfant du 9-3, confie-t-il. Je me souviens, je partais avec ma crosse de Saint-Ouen pour Saint-Maur avant d'arriver à Viry-Châtillon pour m'entraîner. Trois heures de métro avec, parfois, des contrôles d'identité et des policiers qui me demandaient pourquoi j'avais une arme en regardant ma crosse. » Mais il lui reste une grande oeuvre à accomplir, cette fois sous le maillot de l'équipe de France. « Moi, mon rêve, ce n'était pas la NHL mais les Jeux Olympiques, rappelle-t-il. Je suis super motivé pour le tournoi de qualification olympique (contre la Lettonie, l'Italie et la Hongrie, en août 2021 à Riga). [...] Si on retrouve nos vertus, si vingt mecs bloquent tous les shoots, si on est solidaires, on va gagner et se qualifier pour Pékin, point barre. »

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