Human Extreme, le nouveau film événement de la Nuit de la Glisse

La Nuit de la Glisse, actuellement en tournée en France et de passage ce vendredi à Paris, présente Human Extreme, son nouveau film aux défis encore plus fous.

Un an après le choc « Reset » il y a un an, la Nuit de la Glisse est de retour avec son nouvel opus : « Human Extreme ». Ce film de l'édition 2022, qui est actuellement en tournée dans toute la France avec un stop par Paris et son majestueux Grand Rex ce vendredi, a connu un long tournage de deux ans. Et il n'a été achevé que trois jours avant la première projection de Biarritz, le 4 novembre.

Alors que, ces dernières années, on avait pris l'habitude de retrouver la bande de surfeurs polynésiens - Tikanui Smith et Matahi Drollet en tête -, l'emblématique producteur et réalisateur Thierry Donard a renouvelé le casting. « On a été un peu obligé, tout le monde s'y accroche et les Tahitiens ils en auraient pris pour 20 ans, mais le public avait besoin d'un renouvellement. »

Surtout, Donard voulait tourner le plus possible en France et en Europe, afin d'éviter des déplacements à l'autre bout du monde, conscience écolo oblige. « On voulait faire un film le plus éco friendly possible, nous a-t-il confirmé. Pour la neige, cela n'a pas été possible en partie, avec un tournage en Europe mais un autre au Canada. Et pour l'apnée, on est allés dans des Cénotes au Mexique. »

Surf, apnée, speeriding et ski de nuitL'impressionnante séquence a été tournée à Hossegor, avec des sessions à couper le souffle qui ont eu lieu pendant les confinements liés au Covid. « On a eu des conditions de rêve, exceptionnelles, s'enthousiasme Donard. Tu pourrais croire que c'est Jaws ou Nazaré, avec des couleurs différentes. » Au line up : Benjamin Sanchis, Joan Duru, Maud le Car et Marc Lacomare. « Ils sont tous réservés, ils parlent peu mais ils tubent. Quand tu les as, tu n'as pas à rougir d'un casting international.»

D'autres séquences sont aussi trépidantes comme celles de speeriding avec Valentin Delluc, l'apnée avec Camila Jaber et le ski avec Wadeck Gorak. « Valentin, je voulais qu'il soit le plus possible sur ses skis et que son aile ne l'aide qu'à franchir les obstacles, explique Donard. Le résultat est assez fort, Valentin était déchaîné. L'apnée, c'était au milieu de la jungle. Il y a eu une belle connexion avec la nature, le côté mystique avec les Indiens mayas et l'apnée au milieu de tout ça. On a dû faire preuve de prouesse technique et d'engagement. Pour le ski de nuit, avec Wadeck Gorak, on a fait ce grand pari de filmer de nuit, sans éclairage additionnel autre que la lampe de l'athlète. Ça a été un challenge physique et technique énorme. »