Italie-Angleterre : calcio 1, calcul 0

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Ce lundi, l'azzurro est une couleur chaude. Chaude de bonheur, de la moiteur des corps qui s'entrechoquent et des cœurs qui battent à l'unisson, au moment de soulever ce trophée Henri Delaunay, que l'Italie n'avait plus brandi depuis 1968. Ce qu'a érigé Roberto Mancini pourtant, n'est ni un monument, ni un antienne glorieuse qu'on murmura religieusement, pour sacraliser des vainqueurs surhumains, intouchables, drapés dans l'orgueil que leur confère leur talent supérieur. En 2021, l'Italie a gagné l'Euro avec une ligne d'attaque Immobile-Insigne-Chiesa. En faisant confiance à des remplaçants - Belotti, Locatelli, Berardi, Pessina pour ne citer qu'eux - qui évoluent au Torino, à Sassuolo et à l'Atalanta. Et avec seulement deux stars derrière, Chiellini et Bonucci, dont la lumière qu'on pensait déclinante a pourtant rayonné comme un buisson ardent dans la nuit de Wembley.

Éloge de l'esquive


En face,…

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