Italie-France : réalisme, intégration, inspiration, trous d'air... Ce qu'on a aimé et moins aimé

Julien Lamotte
·1 min de lecture

Ce que l'on a aimé

Le début de match sans fausse note

Il y a certes eu un gros couac au moment de lancer les hymnes mais cela n'a pas empêché les Bleus de débuter en fanfare. Face à un adversaire dont on ne savait pas encore s'il était toujours aussi faible que ces dernières années, il ne fallait pas prendre le risque de le remettre en confiance. Le XV de France n'a pas été permissif. En étouffant d'entrée la Squadra Azzurra, les hommes de Galthié ont su se rendre le match facile. Pour, à mesure que le score gonflait, jouer de plus en plus libérés.

Le réalisme avant la dolce vita

Avant de lâcher les chevaux, les partenaires de Charles Ollivon ont su tenir le harnais et brider les ardeurs adverses. Désormais beaucoup plus implacables que par le passé, les Français savent maximiser chaque temps fort, chaque pouce de terrain gagné. Ainsi, alors que les Italiens avaient posé la patte sur le ballon, deux contres assassins de Cretin (7e) et Vincent (30e) ont rappelé le sang froid qui coule dans les veines bleues. Face à un adversaire d'un tout autre calibre, cela s'avérera fort utile.

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