« Si j’avais eu un joueur à Knysna, croyez-moi qu’il serait descendu du bus… »

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Ancien joueur et désormais conseiller, Yacine Ayad incarne une nouvelle génération dans le monde du football. Un savoir-faire loin des clichés récemment véhiculés par un supposé « vivier d’agents de footballeurs venu de la banlieue »…

Au volant d’un 4x4, venu des banlieues et avec des méthodes peu orthodoxes. Voilà le portrait dépeint par L’Équipe Explore dans son dernier article, « La banlieue, le nouveau vivier d'agents des footballeurs ». Une publication qui tente de mettre en avant une « nouvelle sociologie d’intermédiaires » qui piloterait désormais une partie des arcanes du foot, au détriment des agents plus « traditionnels », positionnés en victime de ce nouveau « phénomène ». Naturellement, ce concentré de clichés a fait bondir plusieurs des personnalités nommément citées – ou non. S’il est exact qu’une nouvelle génération s’impose petit à petit dans un milieu jusqu’ici verrouillé par une caste et un système de licence qui permettait de filtrer les « heureux élus » susceptibles de travailler dans le monde du football et de ces transferts, il est plus que réducteur que de dépeindre un portrait type du banlieusard sans scrupule qui vient prendre sa part du gâteau, en imposant ses codes, sa méthode, éloignée de toute morale. Et comme souvent, c’est l’argument infaillible de la « banlieue » que l’on pose au-dessus de la table pour évoquer le sujet.

« Le langage de la banlieue ? Non, juste le langage du football »

Sollicité par Le 10 Sport, plusieurs conseillers issus de cette…

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